‹ Les médecins moralistesChapitre 199 sur 352 · LARMES · texte numérisé non relu

LARMES

Les larmes sont une harmonie du cœur qui trouve presque toujours un écho dans celui d’autrui.

Belouino, Des Passions.

Si le rire appartient seulement à l’homme, les larmes appartiennent à tout être qui a souffert, même à Dieu : le Sauveur n’a jamais ri; on l’a vu pleurer.

Descuret, Les Merveilles du Corps humain.

Sans doute Dieu nous a donné une surabondance de larmes, parce qu’il savait combien nous avions à souffrir ; mais, en même temps, il a voulu qu’à nos pleurs succédât

PENSÉES, MAXIMES ET RÉFLEXIONS, toujours uu calme d’autant plus doux que nous aurions plus recours à lui pour les sécher.

Le môme, ibid.

Il n’y a qu’un seul confident que vos larmes ne fatiguent jamais, et c’est le seul qui ait le pouvoir de vous consoler.

Foissac, Hygiène philosophique de l’Aine.

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