‹ Les médiateurs et les moyens de la magieChapitre 119 sur 243 · CHAPITRE DOUZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DOUZIÈME

pitoyablement et impitoyablement le bon sens pour attribuer à des forces naturelles, — qui seraient intelligentes, et par cela môme spirituelles, — ce que Thistoire, chez tous les peuples du monde , attribue nettement au prodige.

Mais que gagnent , en définitive, nos opiniâtres docteurs ù ces puérils exercices de voltige , si ce n’est d’exposer au grand jour la déviation constante des yeux de leur esprit, l’incurable maladie de leur vue? Puissent donc, enfin, dans l’intérêt de la science humaine, ces hallucinés de toutes catégories cesser de conspirer contre l’évidence du Merveilleux , dont ils sont eux-mêmes , par le prodige indomptable de leur hallucination , la preuve la plus singulière et la' plus elTravantc.

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