‹ Les médiateurs et les moyens de la magieChapitre 210 sur 243 · CHAPITRE VINGT-CINQUIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE VINGT-CINQUIÈME

l’âme unique, mais il y périt avec le corps. 11 ne. lui fut donc point, il ne lui sera jamais donné d’animer larves ou spectres d’homme ou de bête. Le chercher dans les apparitions nocturnes ou diurnes que mille témoins irrécusables ont vues représenter le personnage humain ou la brute , ce serait, en conséquence, pure folie!

11 n’est donc, il ne peut être en aucun cas ni le moteur de r organisme humain, ni le type du corps, ni le fantôme de l’homme ou de la bête. 11 ne peut jouer aucun de ces rôles, soit par sa substance isolée, soit en armant sa force organisatrice de ces fluides ou de ces vapeurs auxquels l’imagination de quelques rêveurs l’associe*. Hors des organes de la brute vivante^ il est néant.

D’autres esprits sont donc les producteurs et les moteurs de ces machines à illusions qui constituent les apparitions spectrales. Mais, en définitive, ce que l’esprit vital de l’homme, ce que son principe animique secondaire est dans la science sérieuse et positive, ce n’est ni le principe de la vie du corps, ni le principe de l’existence du fantôme ;... nous ne permettons donc de le nommer, en toute exactitude de langage et sans aucun jeu de mots, que le vrai fantôme d’un principe !

^ Voir la Magie au dix-neuvième siècle, aux chapitres où je traite du fluide magnétique.

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