VALÉRIANE
d’en amener l’atrophie cicatricielle, tout en vaccinant le sujet.
Si l’enfant est vigoureux, on fait à chaque bras trois piqûres assez distantes l’une de l’autre. S’il s’agit d’un nouveau-né ou d’un enfant délicat, on ne fera que deux piqûres à chaque bras ou même une seule. N’y aurait-il qu’une piqûre de bonne, la vaccination est efficace ; seulement il faudrait, dans ce cas, avancer l’époque de la revaccination.
Après l’inoculation, tantôt on laisse sécher à l’air, sans protéger autrement les points d’inoculation et on rhabille l’enfant, tantôt on recouvre de baudruche gommée, de taffetas, de gaze ou d’ouate aseptique, etc.
11 faut, en un mot, protéger les petites plaies d’inoculation afin de prévenir les infections secondaires qui pourraient aboutir à la lymphangite, à l’érysipèle, à l’ulcération des pustules, etc.