‹ Les médicaments chez les enfantsChapitre 46 sur 385 · AVOINE · texte numérisé non relu

AVOINE

ni

d’une digestion facile. On a dit qu’elle entraînait de la somnolence chez les personnes qui en faisaient usage ; l’aubergine serait un hypnotique alimentaire, comme la laitue, et on pourrait la prescrire, au repas du soir, chez les enfants excités, souffrant d’insomnie. Le D'’ Bussière a prescrit un sirop fait avec l’extrait d’aubergine contre la toux nerveuse, la grippe, la coqueluche.

AUNÉE

L’année officinale, inula heleniwn, est une plante de la famille des Composées, usitée en dermatologie. On emploie surtout la racine qui est amère, en décoction (15 grammes p. 500). On fait également un sirop d'aunée (20 à 30 grammes dans une potion), une teinture (2 à 4 grammes), un extrait (1 à 2 grammes). On prescrit quelquefois l’aimée en poudre (2 à 4 grammes).

Toutes ces préparations ont été prescrites dans la scrofule, la dyspepsie atonique, la diarrhée chronique, la bronchite, etc. Comme expectorant, on peut formuler ;

Extrait d’aunée 5 grammes.

Poudre de scille 0 gr. 50

Excipient avec glycérine Q. S.

Pour 25 pilules, 2 à 4 par jour.

Comme tisane contre la bronchite chronique, on a prescrit la décoction d’aunée composée :

Racine d’aunée ^

Lierre terrestre t .Va 2 grammes.

Hysope )

.Miel blanc 30 —

Prendre par tasses dans la journée.

' Hélémne. — Huile volatile retirée de l’aunée (essence ou camphre d’aunée), a été préconisée contre la tuberculose, et pour le pansement des plaies; c’est un antiseptique puissant. Elle diminue la toux et agirait bien dans la coqueluche. On en donne un centigramme par jour et par année d’àge en pilules ou en suspension dans un julep gommeux.

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