‹ Les médications psychologiques (volume 2)Chapitre 33 sur 118 · I. J. Pavot, L'éducation de la vohnli'-. 1895. (F. Alcan · texte numérisé non relu

I. J. Pavot, L'éducation de la vohnli'-. 1895. (F. Alcan

a. M. (lo Fioiiry, Introduclion à la médecine de l'espril, 1897, p. aOa. (F. Alcan.) 3. Camus cl Paginez, Isolement et psychothérapie, igo.'j, p. i44. (F. Alcan.) li. Paul Emile Lé\y, L'éducntion rationnelle de la volonté, son emploi thérapeutique. 1900. (F. Alcan.)

5. (Irasset, Revue des l>eu.r Monde.t. scplcnibrc 1905, p. '.^~'i.

6. Di'jorint' ol (îanrkior. Les psycho-névroses, 1911, pp. 434, 54G.

que Témotion réaction de la personnalité peut être sthéniquo quand elle agit dans le sens de la personnalité'... Il ne servirait à rien de fuir les émotions, le tout est d'apprendre à les juger, le jugement ne sera possible qu'autant que toute la personnalité du malade aura été orientée dans un sens monoidéiste, vers un but pratique, philosojjhique ou religieux' ». Dans tous ces écrits ridée philosophique est la même, mais l'expression reste malheureusement vague et on a trop le sentiment qu il s agit là de formnlos oratoires vraies en général, mais dilHcilement applicables.

Tous ces écrits français sont assez connus, je préÉère insister davantage sur un groupe de petits livres, publiés pour la plupart en Amérique, mais souvent signalés en France et qui me semblent dignes de retenir la curiosité. Ils se rattachent au courant d'idées que l'on a désigné sous le nom de « New thought moveraent ». Les études sur le traitement moral des maladies que l'on désicrne sous ce nom sont issues en réalité de l'enseiornement du fameux P. P. Quimby, le maître de Mrs. Eddy ; elles étaient tombées dans l'oubli et elles sont ressuscitées à cause du succès de la « Christian science » et en concurrence avec elle.

La (( New thought publishing Co. » a publié depuis (|uelques .innées une grande quantité de petits livres d une apparence il est vrai peu scientifique, mais d'un caractère assez pratique et d'une inspiration morale fort élevée ; beaucoup de ces petits livres sont traduits en Français et ils sont lus par les malades plus que par les médecins. Les titres de quelques-uns de ces ouvrages indiquent bien leur caractère et sont suggestifs : « Happiness and marriage ; Hygiène of thebrain and the cure of nervousness ; Expériences in self-healing ; Training of children in the new philosophy ; The will to be well ; The poxver of silence ; The thought; Jov huv of mental medicine ; Your forces and how to use them, etc.. Je ne puis que sif>nalor cjuelqufs noms et quelques idées dans cette vaste collection.

Les livres d<.' M. Ilnratio \\\ Dresser et de M. Henrv W'ood sont cités par William James (jui les estimait p;irticulièrcmont '. Dans les livres de M. Hiram Jackson, de M. Kicliard J. Ebbard nous retrouvons encore I hvpnolisme et la suggestion entendus

Page 1