‹ Les Médicis (volume 2)Chapitre 103 sur 167 · Voy. Gdich., liv. XHI, ch. ni · texte numérisé non relu

Voy. Gdich., liv. XHI, ch. ni

380 LES HÉDIGIS.

La physionomie devait se composer en quelque sorte d'elle-même ; elle se formait patiemment par la convergence des détails intellectuels et moraux, des développements du caractère expliqués en partie par les milieui ambiants qu'il fallait décrire et objectiver autour de cette intéressante, mais fugitive personnalité.

Telle semblait s'imposer la méthode. Pour justifier le résultat qu'elle atteint, à égale distance de Tadmiration optimiste et du dénigrement systématique, cédoos la parole à Pasquin, Timpitoyable satiriste de la tiare. Dans la partialité si inique, si envenimée, de sa sentence, on retrouve les traits principaux de Léon X, tels qu'ils nous sont apparus.

Charge et portrait reposent sur les mêmes données :

« Gomme le pasteur Prêtée se fait reconnaître à son langage ambigu et qu'il erre insaisissable dans les eaux de la mer, ainsi, ô Léon, il n'y a nulle foi en toi, nulle constance en tes actes, et tes promesses sont toujours démenties par ta conduite. Le bien, le mal sont également imputables à Téquivoque Léon, et dans son indifférence il croit à peine au vrai *. »

f II pouvait emprunter aux ours {Orsini) ses titres, par le droit maternel, mais notre myope aima mieux être Lion (Uo). Qu'y a-t-il en toi de commun, ô taupe, avec le lion 2?»

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