‹ Les Médicis (volume 2)Chapitre 120 sur 167 · De Immort, animœ, cap. xiv, p · texte numérisé non relu

De Immort, animœ, cap. xiv, p

lîO LES MÉDIGIS.

de la vie au devoir se justifie. Nul ne doute que leurs âmes ne soient mortelles, et pourtant elles se dévouent à la mort les unes pour les autres ^ d

Troisième objection. — c Ou Dieu n'est pas le maître de rUnivers, ou il est injuste. L'une et l'autre affirmation sont impies. Car, s'il ne gouverne pas tout, il n'est pas Dieu, et, s'il est Dieu, il est le Souverain Bien. Mais, s'il est le Souverain Bien, comment pourrait-il être injuste en quelque chose ? Or, dans ce monde, bien des crimes sont inconnus, ou, connus, demeurent impunis, etc. ^ »

ce — Nul mal n'est essentiellement sans punition, nul bien n'est essentiellement sans récompense.

» La paix et la joie, accompagnant un bon acte, en rémunèrent.

y> Le trouble et le remords, suite d'une mauvaise action, la châtient.

> Voilà les sanctions essentielles, inséparables.

» Tout autre bien ou tout autre mal qui suit nos actes est un accident séparable^ dont la réelle portée est souvent contraire au caractère apparent.

) Ainsi, le châtiment accidentel de la coulpe, ou le

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