‹ Les Médicis (volume 2)Chapitre 128 sur 167 · De Immort, animœy cap. xiv, p. 13i · texte numérisé non relu

De Immort, animœy cap. xiv, p. 13i

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* semble indéterminé provient de notre ignorance K i

Quant aux songes, ils ne prouvent pas plus que les apparitions l'existence des âmes après la mort. Mais ils dépendent de la providence des Dieux qui, par des signes, gouverne et enseigne l'humanité '.

Sixième objection. — "a On sait par des écrits et des expériences nombreux que quelques individus sont tourmentés par des démons, qui révèlent le passé et l'avenir et déclarent être les âmes de certains défunts ^ 3>

Ceux qu'on nomme démoniaques ne sont pas possédés d'un esprit : l'impression céleste les domine. Ainsi, à leur insu, des fous, des malades, des ignorants, des oiseaux, recevant le mouvement des astres, découvrent l'avenir *.

Septième objection, — « Aristote semble établir l'immortalité des âmes... Il dit en effet (jÉcowom.) qu'Alceste et Pénélope, demeurées fidèles parmi des pervers, se préparèrent une immortelle gloire, qu elles furent justement honorées par leurs maris, et qu'elles ne furent pas sans récompense de la part des Dieux ^ »

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