‹ Les Médicis (volume 2)Chapitre 131 sur 167 · De tmmort, animœ, cap. xiv, p · texte numérisé non relu

De tmmort, animœ, cap. xiv, p

i NuUœ raliones naturales adduci possunt cogentes animam esse immortalem, minusque probantes animam esse mortalem, sicut quamplures Doctores tenentes eam immortalem déclarante »

En concluant avec cette audace, Pomponace renouvelle sa distinction entre le vrai selon la foi et le vrai selon la philosophie.

Par une prosternation finale, il s'humilie prudemment devant la Révélation. A Aristote, à Alexandre d'Aphrodisée, ses instituteurs profanes, il oppose ses maîtres dans la science de Dieu : Paul, Denys TAréopagite, Basile, Athanase, Origène, les deux Grégoire, de Nazianze et de Nysse, le pape saint Grégoire, Augustin, Jérôme, Ambroise. La sagesse humaine, qui est folie, s'abhne devant la folie de Dieu, gui est sagesse. Soumis au siège Apostolique ^, il termine son traité à la louange de la Trinité Très Sainte et Indivisible ^.

Marsile Ficin, comme Pomponace, combattit Averroès.

Tous les deux ont traité de V Immortalité de fâme^ — le premier, pour l'affirmer au nom de la raison et de la

\. De ïmmort, animœ^ cap. xv, p. U2.

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