‹ Les Médicis (volume 2)Chapitre 143 sur 167 · De Incantaty cap. vu, p · texte numérisé non relu

De Incantaty cap. vu, p

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les réveillaient seulement, est justifiée par une explication dont la malignité atteint, quelle que soit l'apparence contraire, d'autres religions que le paganisme. Ces fraudes pieuses, que notre auteur légitime au nom de l'intérêt bien entendu du vulgaire {expedit in religione civitates falli), il ne les attribue pas évidemment dans sa pensée aux seuls pontifes de Zeus ou d'Isis ^ .

Ces audaces, qu'il subjugue sous Tautorité de l'Église, — Pomponace les abrite sous celle d'Aristote.

Ce maître des maîtres admet-il les puissances surnaturelles? C'est un problème à débattre, la foi n'y étant pas intéressée.

Et, au nom du Stagirite, il développe dans un interminable chapitre une longue chaîne d'arguments, qui tous reviennent au principe si bien nommé dansla langue parfois si expressive de l'utopiste Fourier : téconomie de ressorts. Le plan de l'Univers exclut l'intromission des démons ou des anges partout où un phénomène s'explique par l'action des intelligences célestes s'exerçant de sphère en sphère en vertu d'une loi générale de transmission. Supposer une volonté arbitraire en concours avec une influence normalement déterminée, c'est contrarier celle-ci, c'est comme si Ton donnait deux âmes au môme homme, au même animal, « veluti si uni komini vel uni asino duas animas daremus ^. »

Le libre arbitre objecté se défend comme il peut par

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