‹ Les Médicis (volume 2)Chapitre 155 sur 167 · MiCHELET, Hist. romaine, t. I, ch. v, p · texte numérisé non relu

MiCHELET, Hist. romaine, t. I, ch. v, p

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produit par des corps célestes des hommes qui fassent des miracles... ^ »

Suit une énumération de ces prodiges : déluges, tremblements de terre, guérisons extraordinaires, prophéties, etc...

La vertu de Dieu et des intelligences célestes unit en certains hommes les qualités occultes éparses dans les pierres, les plantes et les animaux.

A raison du don exceptionnel qu'ils reçurent, ces hommes « sont à bon droit tenus pour fils de Dieu. — Dei fiui creduntur rationabiliter* ».

On sent la portée de cette remarque, qui doit trouver son commentaire dans le célèbre passage de Spinoza :

a L'éternelle sagesse de Dieu... s'est manifestée en » toute chose, et principalement dans Tâme humaine, » et, plus encore que partout ailleurs, dans Jésus- » Christ... Quanta ce qu'ajoutent certaines Églises, que » Dieu a revêtu la nature humaine,... j'avouerai qu'elles » me semblent parler un langage aussi absurde que » celui qui dirait qu'un cercle a revêtu la nature du » carré ^. »

Mais il n'y a pas qu'un fils de Dieu unique I

< Verum non solum unus talis primus est *. Il y en a aussi beaucoup d'autres, qui reçoivent la môme divinité, soit du même

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