‹ Les Médicis (volume 2)Chapitre 41 sur 167 · Roma, A. Blado, 1540, in · texte numérisé non relu

Roma, A. Blado, 1540, in

2. Très rare. Voy. sur ces deux livres les notes de la comédie de la Talanta, dans la traduction des Comédies de VArétin publiée par le bibliophile Jacob, page 372, note 39; Paris, Gh. Gosselin, 1845.

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d'un écu seulement. Par malheur la photographie est trop tard venue pour laisser les portraits de ces célébrités galantes : Albina Gaetana et sa sœur Giustina, Laura de Florence, Leona la Napolitaine, Lucrecia Gambiera, Thadea et Aurélia, toutes deux de Ferrare, Camilla et Prudencia de Bologne, Caterina Àlbanese et sa fille, Maddalena di Rossi, la Grecque Angola.

J'en passe et des meilleures. La liste serait longue, s'il fallait pousser à bout ce dénombrement d'hétaïres : Liona Ferrarese et Lucrecia Anconitana , AngelaTorrente , Caterina Spadarra, Giulia del Sole» et Ghichina, le sorelie Diamante... Parfois, pour tout nom un sobriquet étrange... C'est ainsi qu'une Madrema non vuole (Maman ne veut pas) est citée, dans la Courtisane de l'Arétin % dans une scène fort curieuse. Une entremetteuse, Alvigia, s'exprime ainsi :

c Maintenant, sachez-le bien, je veux me consacrer au salut de mon âme ; car vraiment je peux dire : Monde, adieu I tant je me suis passé de petites fantaisies... Ni Lorenzina, ni Beatriccîca, ni Ângioletta de Naples, ni Madrema r^on vuoUy ni cette grande Imperia, n'étaient faites pour me déchausser dans mon bon temps. Les modes, les masques, les belles maisons, les combats de taureaux, les cavalcades, les ceintures de martre zibeline à agrafe d'or, les perroquets, les singes, et des tas de chambrières et de servantes, c'était une bagatelle pour moi; et seigneurs, et messeigneurs, et ambassadeurs en foule. — Je ris de ce que je dépouillai un évéque et lui ôtai jusqu'à sa mitre, et je la mettais sur la tête d'une de mes servantes en me raillant du pauvre

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