Scarco d'una importuna e grave salma
Signore eterno, e dal mondo disciolto,
Quai frngil legno, a te stanco mi volto
Dair orribil procella in dolce calma.
Le spine, i chîodi, e Tuna e l'altra palma,
Col tuo benigno umil lacero volto,
Prometton grazia di pentirsi molto,
Ë speme di salute alla trist' aima. '
Non miri con giustizia il divin lumc
Mio fallo, o roda il tuo sacrato orecchio,
Ne in quel si volga il braccio tuo severo. Tuo sangue lavi l'empio mio costume,
E più m'abbondi, quanto io son più vecchio,
Di pronta aita c di perdono intero.
(Sonet to XLix.)
306 LES MÉDIGIS.
à beaucoup de repentir, — et espoir de salut à la triste âme.
» Que la divine lumière ne regarde pas d'après la justice — mon péché, que Toreille sacrée ne l'entende pas, — que sur lui ne se tourne pas ton bras sévère.
> Que ton sang lave mon existence impie, — et plus me munisse, d'autant que je suis plus vieux, — d'une aide attentive et d'un entier pardon. >
Du reste, en dehors et au-dessus de cette préoccupation mystique, au delà de l'orthodoxie et même de l'idée religieuse proprement dite, ce que poursuit Tartistepoète, c'est l'enquête du Beau, l'identification de l'homme à l'idéal c splendeur du vrai », forme supérieure et parfaite impliquée dans les formes incomplètes et inférieures, c'est le grand apprentissage de Tart se confondant avec l'initiation à la Vertu. Virtù! Le sens italien du terme est moins moral qu'esthétique, ou plutôt, dans sa haute visée, la philosophie florentine qui inspire le sculpteur-poète, tend à réaliser la pureté et la bonté morales par l'accomplissement de la vie heureuse vouée à la contemplation du Beau K
« Après que l'art entier et divin — a appris de quelqu'un la forme et les actes, de celui^à, — au moyen d'une humble matière dans un modèle simple, — il opère le premier enfantement et vivifie son concept.