‹ Les Médicis (volume 2)Chapitre 84 sur 167 · Scarco d'una importuna e grave salma · texte numérisé non relu

Scarco d'una importuna e grave salma

Signore eterno, e dal mondo disciolto,

Quai frngil legno, a te stanco mi volto

Dair orribil procella in dolce calma.

Le spine, i chîodi, e Tuna e l'altra palma,

Col tuo benigno umil lacero volto,

Prometton grazia di pentirsi molto,

Ë speme di salute alla trist' aima. '

Non miri con giustizia il divin lumc

Mio fallo, o roda il tuo sacrato orecchio,

Ne in quel si volga il braccio tuo severo. Tuo sangue lavi l'empio mio costume,

E più m'abbondi, quanto io son più vecchio,

Di pronta aita c di perdono intero.

(Sonet to XLix.)

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à beaucoup de repentir, — et espoir de salut à la triste âme.

» Que la divine lumière ne regarde pas d'après la justice — mon péché, que Toreille sacrée ne l'entende pas, — que sur lui ne se tourne pas ton bras sévère.

> Que ton sang lave mon existence impie, — et plus me munisse, d'autant que je suis plus vieux, — d'une aide attentive et d'un entier pardon. >

Du reste, en dehors et au-dessus de cette préoccupation mystique, au delà de l'orthodoxie et même de l'idée religieuse proprement dite, ce que poursuit Tartistepoète, c'est l'enquête du Beau, l'identification de l'homme à l'idéal c splendeur du vrai », forme supérieure et parfaite impliquée dans les formes incomplètes et inférieures, c'est le grand apprentissage de Tart se confondant avec l'initiation à la Vertu. Virtù! Le sens italien du terme est moins moral qu'esthétique, ou plutôt, dans sa haute visée, la philosophie florentine qui inspire le sculpteur-poète, tend à réaliser la pureté et la bonté morales par l'accomplissement de la vie heureuse vouée à la contemplation du Beau K

« Après que l'art entier et divin — a appris de quelqu'un la forme et les actes, de celui^à, — au moyen d'une humble matière dans un modèle simple, — il opère le premier enfantement et vivifie son concept.

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