‹ Les MédicisChapitre 153 sur 262 · STANCE IV · texte numérisé non relu

STANCE IV

€ Celui-ci, parce qu'il est né d'abord dans les bras amoureux de la belle Cypriote, il lui plaît toujours de suivre Tardent soleil de sa vivante beauté. De là, le premier désir qui gisait en nous, par lui, s*enlace d'un nouveau fil^ qui^ suivant sa trace honorée, nous mène au premier bien. De lui le feu, par lequel de lui dérive ce qui vit en lui, s'allume en nous, et le cœur, tandis qu'il brûle en mourant, croit en brûlant. Par lui, déborde la source immortelle d'où sort ce qui ensuite, créant ici-bas, meut le ciel... En nous, par lui, respire ce Soleil incréé, d'une telle splendeur qu'il enflamme notre âme de l'éternel amour. '

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