‹ Les MédicisChapitre 166 sur 262 · Selv. d^amor.j st. "IL · texte numérisé non relu

Selv. d^amor.j st. "IL

L'altio sopra una gravida cavalla

La rete e 1 maglio, e Taltre cose ha in groppa

Per serrarvele allor ch' il sole awalla ;

Cosi nel lupo alcuna non intoppa :

Torte di latte e candide ricotte

Mangian poi lieti, e russan tutta notte ^

Parfois, une miniature qui semble échappée à quelque cadre de V Anthologie :

« Chantant dans la feuiUée, les oiseaux vont rompre des silences bien moins longs. Au vieux nid Vun d*eux ajoute quelque fil, quelque humble fétu. »

Romperanno i silenzi assai men lunghi Gantando per le frondi allor gli uccelli ; Alcun al vecchio nido par che aggiunghi Cerle festuche e piccioli fuscelli*...

Dans le sonnet, le pastiche souvent heureux de

Pétrarque épuise les subtilités d'un amour platonicien,

sinon... platonique, retournant dans la plaie du cœur la

lame d'un poignard au manche ciselé. C'est le goût du

temps, et le nôtre s'y retrouve avec ses recherches d'art,

ses raffinements d^analyse. La Laure du poète estla belle

Simonetta Cattaneo. II la chanta vivante, morte il

l'invoque :

l'étoile.

Au feu de tes rayons, claire étoile, qui fis . S'éclipser de tes sœurs les splendeurs dans l'espace,

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