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Pantagruely liv. UI, chap. xxviii

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moi qui te porterai K.. Qu'on me le campe sur le dos, et Ton verra. . . Je le porterai avec les cloches et le clocher du couvent '. — Va pour le clocher, dit Tabbé, mais, les cloches, vous les avez brisées. — Ceux qui Font fait, reprit Morgante, en portent la peine, morts qu'ils sont dans leurs grottes ^. . . y>

E levossi il cavallo in sulle scbiene, E disse : guarda s' io sento di gotte. Orlando, nellegambe, o s' io lo posso ; Ë fe duo' salti col cavallo addosso *.

Tout cela est vif, de bonne humeur; si la forme n est pas toujours sufQsamment correcte et contenue, la langue est saine, le vers souvent dantesque. L'imitation du maître est visible. Il y a des phrases entières prises à son poème. Par exemple, au début du second chant :

0 Giusio, 0 santo, o eterno monarca, 0 sommo Giove per noi crocifisso.,,

Dante dit {Purgat.y ch. vi, terc. 40) :

... 0 sommo Giove Che fosti in terra per noi crocifisso.

Dans le castel enchanté, élevé par les prestiges des démons, où Roland et son féal, après avoir pénétré, ne

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