‹ Les MédicisChapitre 198 sur 262 · Morg. Magg.f c. xiii, st. 6i-66 etpasstm · texte numérisé non relu

Morg. Magg.f c. xiii, st. 6i-66 etpasstm

470 LES MËDIGIS.

portafit au ciel rftme du géant : il envie le sort de Marco* vald. Mais, ces extatiques élans où le poète semble parfois se complaire, il les dément bientôt par des facéties profanes, par des métaphores dont les trivialités sans respect paraissent accuser son irréligion, ou du moins le peu de sérieux de sa foi.

UAngel di Dio vi tenga pel duffeito !

Que range de Dieu tous tienne par le toupet^ !

C'est ainsi qu*il prend congé du lecteur, selon son habitude, à la fin du douzième chant.

n faut voir ensuite comme le rebelle Renaud remet sur le trône le bon empereur qu'il en a chassé, comment pour la troisième ou la quatrième fois la paix est refaite entre le suzerain et son vassal. Car ce n'est pas trop de toutes les forces de l'empire réconciliées pour délivrer Roland trahi et fait prisonnier par son protégé, le roi de Perse *.

Sur son chemin, Renaud délivre les malheureuses jeunes filles qu'un roi d'une des Espagnes enlevait à leurs parents pour en peupler son harem. Le peuple affranchi de ce tyran acclame Renaud et se convertit en masse. C'est toujours la même théologie militante et triomphante !

. . . Vide il popol d'allegrezza pîeno, E come volentier ciascun Tonora, Ghe tutti riverenzia gli facieno :

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