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Morg. Magg,, c. xix, st

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veiUe, il crève littéralement de rire en voyant un singe 8*en chausser. Vraie scène du saint Antoine de Gallot, que cette pochade tragi-comique ^ I

Le pauvre Margutte est pris de fou rire. Il étouffe, perd le soufiQe. . .

E flnalmente per la pena scoppia^.

Morgante Tenterre dans une grotte et sur la pierre de sa tombe écrit cette épitaphe :

c Ci-glt qui mourut de rîre^.>

Cependant Morgante rejoint son maître Roland devant Babylone : son terrible battant de cloche aidant, la cité ne tient pas devant la vaillance du preux. Il fait merveille, ce formidable battaglio^ et, quand la ville est prise, il procure plus d'un passe-temps aux héros chrétiens...

c Un jour qu'ils se promenaient par la terre, un bon mwzzin (talacimantio) était, comme c'est leur coutu^le, monté sur son minaret... c Oyez le corbeau, dit Morgante 4.. >

1. E vede che gli ba presi una berluccia, £ prima se gli ha messi, e poi cavati : Non domandar, se le risa gli smuccia, Tanto che gli oochi son tutti gonfiati, E par che gli schizzassin fuor di testa,

(Morg,Magy.,c. xix, st. 147.)

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