‹ Les MédicisChapitre 220 sur 262 · Morg. Magg., c. xxv, st · texte numérisé non relu

Morg. Magg., c. xxv, st

« Note que jamais le Seigneur neserepeat, — etsi quelqu'un prétend qu'il a changé de sentiment, — je dis qu'il prend le faux pour le vrai. »

Nota che mai questo Signor si pente, E se alcun dice che e' s' è rimutato, Dico che il falso qui pel ver si stima '.

Claire allusion aux textes de rAncien Testament qui parlent du repentir de Dieu...! Maugis veut savoir encore si Dieu a prévu la chute des mauvais anges. En ce cas, dit-il, le décret qui les créa fut injuste, et le Seigneur manqua de charité. , .

E' par che e*sia qui ingiusto il suo décrète, E la suacarità qui lion sarebbe.

Perché creatî, et dannati v' arebbe *.

(( Il les aurait créés et damnés tout ensemble ! o Le diable répond compendieusement, et, — chose étrange, — se porte l'avocat de Dieu, défendant l'équité de son décret, sa prescience, le libre arbitre et la juste damnation des anges rebelles qui ont laissé passer le délai fixé à leur pénitence. Pouvaient-ils d'ailleurs en profiter, eux qui, au contraire d'Adam, péchèrent avec pleine connaissance?

« La nature angélique corrompue — ne peut plus redevenir parfaite et entière, — elle qui pécha comme nature docte {la

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