‹ Les MédicisChapitre 221 sur 262 · Morg. Magg., c. xxv, st · texte numérisé non relu

Morg. Magg., c. xxv, st

LES MÉOICIS. I. — 3!2

quai pêocô corne natura dotta), — et pour cette raison depuis elle se désespère'. »

Ainsi, quoi qu'en pense Origène, la perte des Esprits déchus est irrémédiable. Mais Judas eût pu être sauvé s'il eût gardé l'espérance, sans laquelle il n'est pas de salut. . . Donc, on ne peut conclure :

In diebus illis salvabitur Juda^.

Il parle d'or, ce démon théologien, comme celui que Dante rencontra en enfer, argumentant contre un damné :

Tu non pensavi eh' io loico fossi^ I

Le scepticisme ne perd' pas d'ailleurs tous ses droits avec Astaroth : il raille les sages qui prétendent savoir l'ordre des célèbres hiérarchies que « lui, un des premiers séraphins, ne connaît pas )> .

...Poeti, e Filosofi, e Morali, Queste cose, ch' io dico, anche non sanno, Ma la presunzion vuol de' mortali Saper le gerarchie corne elle stanno ; Io ero Serafîn de' principal!, E non sapea quel che quà giû dette hanno Dionisio e Gregorio, ch' ognun erra A voler giudicare il Ciel di Terra *•

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