‹ Les MédicisChapitre 225 sur 262 · Morg. Magg., c. xxv, st · texte numérisé non relu

Morg. Magg., c. xxv, st

la malice de Luigî s'est assez exercée déjà sur les mystères de la foi, pour qu'on puisse lui en attribuer à luimôme cette nouvelle parodie.

« Le Christ à Madeleine apparat — en ortolan, et lui sembla bon compagnon < ! »

Et Renaud, ravi de ces délices, s'écrie :

« ...Tout ceci me parait miracles. — Dressons ici non pas trois, mais six tabernacles'. »

Allusion évidente aux paroles de saint Pierre après la Transfiguration :

€ Maître, il est bon que nous soyons ici; faisons-y » donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse et » une pour Élie'. »

Le tablier au ventre, comme des aubergistes empressés, Astaroth et Farferello servent leurs hôtes *. Tous les mets du festin préparés pour le roi Marsîle viennent d'ailleurs d'Espagne en droite ligne par le pouvoir surnaturel des deux diables^.

Les chevaux endiablés reprennent leur course, galopant, bondissant des Pyramides et du lac Mœris, par la Libye, par les plaines de Garthage, jusqu'au détroit de Gibraltar, ci Mais, dis-moi, demande Renaud, à quoi

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