Morg. Magg., c. xxvi, st
LES HÉDICIS. 1. — 33
5U LES MÉDIGIS.
Ch* eran portate dagli angeli in Gielo : Sicchè la barba gli sudava e'I pelo ^
En décrivant les épisodes variés du combat, Pulci oublie parfois le sérieux auquel il s'est obligé ; il revient au ton plaisant et satirique. . . Naturam expellas furca !. . . L'archevêque guerrier Turpin n'a pas les scrupules de cet autre évêque du Moyen- Age assommant de sa masse d'armes l'ennemi pour ne pas faire couler son sang... Éccksia abhorret a sanguine...; le grand aumônier de Gharlemagne a laissé la crosse pour l^épée.
Che non è tempo, la croce or si mostri, Ë infilza Saracin per paternostrî ^.
(( Comme des patenôtres, il enfile les Sarrasins. ^
Malgré tout, le souffle chevaleresque prévaut, le pathétique l'emporte... II faut suivre dans la mêlée ces preux qui luttent en désespérés. . • La stance rapide, mouvementée, pittoresque, retentit des rythmes vaillants du combat, s'attendrit aux douleurs héroïques de ces paladins, qui, voyant le piège oîi ils sont pris, se font uo héroïque martyre sur les corps de mille ennemis... Quels heurts ! Quels cris ! Quels babéliques tumultes !
E cominciossi avviai^e un fracasse, Che par che caggi o rovîni la torre Di Babel già3