Morg. Magg.y c xxvii) st
LUIGI PULGI. — L£ « MORGANTË MAGGIORE ». 515
Ë per le selve rimbombar poi ecco^
Tandis que la bataille sévit furieuse, la cité de Dite est en fête... Les Sarrasins y tombent comme des... poires. La foule des démons exaltée par cette proie occupe tous les escarpements, toutes les bolges, toutes les mosquées de Tenfer.
Occupan quesil^ ogni roccia, ogni calle, E le bolge, e gli spaldi, e le meschite-.
Dante met aussi des mosquées en enfer, dans la cité de Dite. La réminiscence est visible.
El buoQ Maestro disse : Omai, figliuolo,
S'appressa la citlà c' ha nome Dite,
Go' gravi cittadin, col grande stuolo. Ed io : Maestro, già le sue mèschite
Là entro certo nella valle cemo
Vermiglie, corne se difuoco uscite^...
« Le bon Maître dit : Maintenant, fils, — s'approche la cité qui a nom Dité> — avec ses coupables citadins, en grande foule..
» Et moi : Mattre, déjà ses mosquées, — là certainement en la vallée, j'aperçois — vermeilles, comme si du feu elles étaient sorties. »
Mais, en dépit de lui^môme, et malgré le pathétique de la situation qui le domine en ce chant, le sceptique Pulci
ii Morg. Magg.y c.xxvii, st. 50.