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Morg.j Magg.y c. xxvii, st

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de nouveau son corps et « retourne au saint royaume » K Le soleil ne s'est pas couché pour éclairer ces funérailles. Pulci peint la terreur des Antipodes voyant o que la belle planète ne fait pas retour * ». Il revient volontiers à cette notion des antipodes habités, encore bien hardie, et que la science du Dante, son modèle, n'admettait pas ; on sait les paroles qu'il prête à Ulysse au vingt-sixième chant de V Enfer ^ :

Non Yogliate negar Tesperienza, Diretro al Sol, de! mondo senza gante.

Mais Pulci est évidemment tout plein du pressentiment de cet âge. L'heure allait sonner où, selon la prophétie de 'Sénèque le Tragique dans Médée^ Thulé ne serait plus l'extrémité du monde...

Venient annis secula seris^ Quîbus Oceanus vincula rerum Laxet, et ingens pateat tellus, Tethysque novos detegat orbes, iNec sit terris ultima Thule.

La fin du poème glorifie le grand empereur, le champion des chrétiens, « qui couperait à Malchus son autre oreille > I

Les Sarrasins sont déconfits, Saragosse est prise. C'est

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