Quattro lihri délia humanita di Christo; Venet
'2. Voy. CiceronianuSf sive de optimo dicendi génère Dialogus. — Desi- DERu ËRÂSMi ROTT. Oper. omnia; Lugduni Batavorum, 1703, t. Il, p. 974.
Loués soient ton nom et ta vertu % De toute créature, comme il est digne De rendre grâce à ta douce vapeur.
Vienne vers nous la paix de Ion règne !
Car nous à elle ne pouvons aller de nous-mêmes,
Si eUe ne vient à nous, malgré tout notre esprit.
Gomme de leur vouloir tes anges
Font sacrifice à toi, chantant : Hosanna !
Ainsi fassent les hommes du leur.
Donne-nous aujourd'hui la quotidienne manne,
Sans laquelle par cet âpre désert
En arrière va qui plus pour avancer se fatigue.
Et comme nous le mal qu'avons souffert Nous pardonnons à chacun, et toi pardonne, Bénin^ et ne regarde à notre mérite.
Notre vertu qui légèrement succombe,
Ne réprouve pas contre Tantique adversaire,
Mais délivre-la de lui, qui tant Téperonne.
Cette dernière prière, Seigneur cher,
Déjà ne se fait pour nous, qui n'en avons besoin,
Mais pour ceux qui derrière nous sont restés *.
Moins orthodoxe de forme, sinon de fond, est la prière en versgrecs de Politien. Que devientleDieu de l'Évangile dans cette transposition classique et panthéiste ?
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« 0 notre Père, au Trône d'or, Habitant de l'Éther, ô Roi de Tout, Tout-Immortel, Tout-Éthéré, Voyant-Tout, Mouvant-Tout, Dominant-Tout, plus vieux que le Temps, Princij)e et Fin de