Voy. Plutarque, vol. III, p. 510, édit. Didot
demandes tu f que veulœ tu que je face ? Lors fut icelle voix plus hautement ouie^ luy disant et commandant, quand il serait en Palodes publier et dire que Pan le grand Dteu estait mort, ,. Quand donc furent près Palodes advint qu'ilz n'eurent ne vent ne courant. Adonc Thamous montant en prore, et en terre projectant sa veue, dist ainsi que Ijiy estoit commandé, que Pan le grand estoit mort. Il n'avoit encores achevé le dernier mot quand furent entenduz grands soupirs, grandes lamentations, et effroiz en terre, non d'une personne seule, mais de plusieurs ensemble*. »
Marsile croit que ce a grand Pan et plusieurs autres F démons se lamentèrent et moururent... Ce jour-là » (la dix-neuvième année du règne de Tibère), le Christ ^ descendait aux Limbes et ressuscita* » .
La quatrième Églogue de Virgile semble à Ficin une claire prophétie de la Rédemption. Il partage à cet égard la croyance contemporaine. Célébrant Je jeune Saloninus, fils de PoUion, le poète latin aurait (sacrilège involontaire) appliqué au fils d'un consul une prédiction de la Sibylle Erythrée, annonçant la venue du Messie. « Il est venu, le dernier âge chanté par l'oracle de » Gumes, Un ordre nouveau naît du cours des siècles* » La Vierge revient, et le règne de Saturne. Une nou- » velle race descend du ciel.
)) Toi, à Tenfant qui va naître, et par qui cessera » l'âge de fer, par qui Tâge d'or surgira dans le monde, » souris, chaste Lucine. . . S'il subsiste quelques vestiges