IV. — Les Récits des Temps Aférovingiens ef l'Essai
La bataille était gagnée et «le drapeau de la réforme planté ». Mais le soldat victorieux sortait mutilé du combat. 11 avait brûlé ses yeux aux nocturnes séances de travail, et, désormais aveugle, il allait être réduit à lire avec les jeux des autres, il allait être obligé de » faire amitié avec les ténèbres », comme il disait. L'épreuve était rude mais elle ne l'abattit pas. En ce corps malingre vivait une âme d'une vigueur singulière qui sut accepter presque sans une plainte le destin amer, et s'orienter stoïquement dans la nuit. Avec l'aide d'Armand Carrel qui lui fut un secrétaire admirablement intelligent et dévoué, il se remit au travail : « La transition toujours si rude d'un procédé à l'autre