AVANT-PROPOS Y
sa trouvent dans le n* 120 de ses Papiers, à la Bibliothèque nationale. Vingt ans après, en 1684, un reli-
gieux augustin, Jacques Hommey, donna comme
Supplément à la Bibliothèque des Pères un petit volume
dont Hildebert occupe une bonne partie. Cet augustin
étant plus curieux que lettré, les textes qu'il a donnés
sont très vicieux. Enfin, en Tannée 1708, Antoine Beau- // •
gendre» do la # congrégatio» de Saint-Maur, rassembla'-
dans un volume in-folio non seulement, tout ce qu'il
avait rencontré, soit dans les imprimés, soit dans les
manuscrits, sous le nom d'Hildebert et de son ami \
Marbpde, mais encore tout ce qu'il avait cru de l'un
et de l'autre. Cette édition a pour titre : Venera-
bilis Ifildeberti, prirvo Cenomanensis episcopi, deinde
Turonensis archiepiscopi , Opéra tam édita quam inedita. Accesserunt Marbodi, Redonensis episcopi, • i Opuscula. C'est l'édition qu'a'rentfse sous la presse, en 11354, avec des suppléments, M. .l'abbé Bourassé, chanoine de Totirs. Quanti Beaugendre résolut de l'entreprendre, il avait près de quatre-vingts ans. On loua beaucoup, et très justement, ce tiel effort d'une si vaillante vieillesse. Mais -l'effort seul était louable. On neiarda pas, en effet, à reconnaître que J'édi-* teur s'était souvent trompé; qu'il avait, d'une part, mis .au compte d'Hildebert, sans Vaison - valable, des