‹ Les mélanges poétiques d'Hildebert de LavardinChapitre 79 sur 118 · XII. Versus de rota Fortunœ · texte numérisé non relu

XII. Versus de rota Fortunœ

Attribués par dom Ghamart à l'abbé de Bonne- Espérance, ces vers semblent encore à dom Brial lui devoir être contestés (6). Ce sont des vers généralement faciles, ou Ton trouve des images qui n'appartiennent pas à la phraséologie commune des méchants

(1) Gallia chrùt., t. IV, col. 797.

(2) Labbe, Thesaur epitaph., p. 86.

(3) Moréri, Grand dictionnaire historique, t. If, p. 391.

(4) S. Bernardi Opéra, t. II, col. 1274,

(5) Neues archiv., t. VI, p. 335.

(6) Bisi. UU. de la France, t. XII, p. 294,

poètes. Nous voulons bien supposer, avec dom Brial, qu'ils nesont pas de l'abbé Philippe, et nous avons quelques raisons pour admettre, avec M. l'abbé Bourassô, qu'ils sont d'Hildebert. En effet, plusieurs de ces vers en rappellent d'autres qu'on a lus dans son poème sur les douleurs de l'exil (1). Ajoutons que la ressemblance est très frappante : voici les mêmes traits, presque les mômes mots. Disons néanmoins que cette élégie sur la roue mobile de la Fortune n'est dans aucun de nos manuscrits sous le nom de l'évèque du Mans.

loi finit la série des additions proposées, ou, pour mieux dire, trop légèrement acceptées par M. l'abbé Bourassé. Nous n'avons plus, en effet> rien à dire sur la dernière pièce de son supplément, intitulé : Quant parum valeant artes sine peounia. Nous en avons déjà parlé (2). Le nouvel éditeur Ta, par inadvertance, publiée deux fois, col. 1407 et col. 1456.

Il ne nous reste, pour terminer ce chapitre, qu'à mentionner plusieurs pièces imprimées sous le nom d'Hildebert, et qui manquent dans l'édition de M. l'abbé Bourassé comme dans celle de Beaugendre. Ont-ils bien ou mal fait l'un et l'autre de ne les pas donner 1

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