‹ Les mélodies grégoriennesChapitre 12 sur 55 · JJ · texte numérisé non relu

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Comme nous l’avons déjà remarqué, la tête ou point carré qui vient, à partir de l’époque guidonienne, surmonter la virga , et en est dès lors une partie intégrante et obligée, a été commandée par le besoin de déterminer avec netteté à quelle ligne ou à quel interligne correspondait cette note; car couvrant plusieurs degrés de l’échelle, elle serait demeurée dans le vague si, en la traçant, la plume n’avait appuyé sur le degré voulu.

Les autres signes subissent une transformation analogue : les traits déliés des neumes primitifs se rendent en certains endroits, pour marquer la place de chacun des sons Sur la portée. Il arrive alors que ce qui dans les figures était d’abord accidentel, devient la partie importante de chaque formule; et les traits, qui seuls constituaient originairement le neume, ne sont plus que de simples ligatures.

Somme :

de la virga.

Jies méloUtes grégoriennes.

Double forme du podatus.

Double forme du porreétus.

A l’époque guidonienne, le podatus a deux formes. Souvent ces deux formes paraissent l’une et l’autre dans le même manuscrit : dans ce cas le premier, qui est moins arrondi, indique des sons plus marqués; l’autre, des sons qui coulent plus légèrement. C’est un souvenir des signes Romaniens, dont nous aurons à nous occuper au chapitre suivant.

Des deux formes du porredtus, la première est la plus usitée : pour tracer cette formule, comme pour les rhombes du c lima eus, le bec de la plume prend un instant la position oblique, qui est celle de l’écriture gothique; si la plume reste droite, les traits se renflent au bas et au sommet de la formule : c’est le second porreftus , qui ne diffère en rien du premier pour la valeur.

Examinons maintenant les neumes gothiques.

Notation Gothique.

Neumes ordinaires.

SI ÈCLES.

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