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^ ^ | sesquialtera
jV g 1 sesquitertia
Relations entre les membres ou e7itre les pauses.
Voyons maintenant par un exemple comment ces proportions existent dans le chant, d’abord sous le rapport du nombre des sons et de la longueur des pauses. Etudions pour cela la première partie du chant du Pater.
MM
PATER noster qui es
in cœ-lis,
sancti- ü-ce-tur
nomen tu- um
: adve-ni- at regnum tu-
um
: fi- at vo-lun-
tas tu- a,
sic-ut in cœ-lo
et in terra.
1 On lit ici dans Gerbert , ratione tonorum ; mais le contexte prouve qu’il faut lire comme dans la plupart des manuscrits : ratione tenorum. Cette leçon est du reste celle de Gerbert lui-même dans le commentaire d’Aribon.
Du rî)î>tl)irte propre au citant grégorien.
En marquant par une note double la pause qui distingue les membres de phrase, partes cantilenœ , nous aurons ce qui va suivre. Au-dessus des notes, nous indiquons la proportion des pauses, qui est comme i est à 2; et au-dessous, les diverses proportions qui résultent de la comparaison , soit des syllabes musicales, soit des neumes ou membres de phrase musicaux, eu égard au nombre des notes que chaque syllabe ou chaque neume contient.
Proportion entre les diverses parties du chant
basée soit sur le nombre des sons, soit sur la longueur des pauses :
Pater noster qui es in cœ-lis: sancti-fi-cé-tur nomen tu-um,