‹ Les Mendelssohn-Bartholdy, et Robert SchumannChapitre 31 sur 41 · Gesammelte Schriften, I · texte numérisé non relu

Gesammelte Schriften, I

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lions de son ami pour le piano. Il est douteux qu'il ait bien compris l'individualité de la musique de Schumann; leurs natures étaient trop dissemblables. Les Allemands, pendant un temps^se sont montrés injustes en voulant mettre Schumann au-dessus de Mendelssohn. Aujourd'hui, on les juge plus équitablement ; on est revenu de cette erreur, et ces deux génies sont maintenant reconnus comme d'égale grandeur.

On ne comprend pas que cet antagonisme ait pu naître, quand on sait dans quels termes affectueux furent toujours ces deux maîtres. II est certain que, de tous les compositeurs allemands contemporains, Schumann était le seul qui pût se tenir debout à côté de Mendeissohn, et naturellement on les mit en comparaison. II fut reconnu que, chez Mendeissohn, la forme l'emportait sur l'idée, tandis que, chez Schumann, l'idée prédominait et cherchait une nouvelle forme d'énonciation. Aussi fit-on d'eux les représentants de principes opposés, et l'on vit se former un parti Mendeissohn et un parti Schumann. La différence n'était en réalité qu'une différence d'idiosyncrasie; mais les partis, exagérant toujours les qualités de leurs chefs et les défauts de leurs adversaires, en viennent généralement à prendre le caractère de cliques. Les schumannites ayant, à leur disposition un organe littéraire, eurent un avantage sur les mendelssohniens, qui, comme leur patron, ne voulurent rien avoir de commun avec la presse. Leipzig fut, pour un temps, le champ de bataille des deux

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partis, et dans cette ville que Mendelssoha avait aimée et honorée ; en cette ville qu*il avait portée au pinacle de la gloire musicale, on ne craignit pas, à la honte de l'Allemagne, de l'attaquer et de le dénigrer.

c ^clique I s'écrie Moschelès, dans son journal pour 1849; comment! dans une ville où le génie d'un Schumann est honoré, il était besoin de décrier un Mendelssohn, et de le déclarer pédant et inférieur à son rival ! Le public perd tout bon sens lorsqu'il cède à l'influence de ceux qui l'égarent en matière artis* tique, autant que les révolutionnaires égarent le peuple en matière politique. >

11 n'est pas douteux que Schumann aurait été aussi péniblement affecté des turpitudes commises envers l'ami toujours regretté, que d'une réception défavorable, ou d'une appréciation injuste de ses propres œuvres.

De la constante intimité de Schumann dans la maison de Wieck, était résulté de sa part un tendre attachement pour Clara, devenue femme. Autant que nous le sachions, c'est au printemps de 1836, que ce sentiment trouva son expression définie, et se fit jour. Clara répondit à son amour, et, dans Tété de l'année suivante, Robert la demanda en mariage à son père. Wieck fit la grimace et ne l'accueillit pas favorablement; il s'était bercé pour sa fille des plus belles espérances, car elle était déjà une des plus grandes virtuoses de l'Allemagne. Il ne repoussa pas formellement la demande de Robert ; mais il lui objecta que sa for tune et son avenir étaient encore trop incertains pour qu'il pût songer à se mettre en ménage. Schumann semble avoir reconnu la justesse de l'observation ; car, en 1838, il fit des efforts énergiques pour trouver une

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nouvelle et plus vaste sphère d'action. Du consentement de Clara, il décida qu'il irait s'établir à Vienne, où il transporterait son périodique musical.

La gloire d'une grande époque — l'époque où florissaient Gluck, Haydn, Mozart, Beethoven et Schubert, ^ jetait encore de pâles rayons sur la vie musicale de la capitale autrichienne ; mais, en réalité, toute bonne musique en avait disparu, même du vivant de Beethoven, pour faire place à un goût trivial et superficiel. Rossini et ses imitateurs régnaient en maîtres à l'Opéra ; en musique symphonique, les valses de Strauss et de Lanner étaient seules appréciées, et, en musique vocale, on ne voulait que les mièvres et fades sentimentalités de Proch et de ses émules en composition. Quant au jeu en solo, en un mot la virtuosité, il jetait un vif éclat; mais, en but et en sentiment, il se tenait aux derniers degrés de l'échelle. Schumann crut qu'il pourrait remettre les choses dans un état plus satisfaisant, le public viennois étant, comme toujours, le plus accommodant du monde. Secondé par le professeur Joseph Fischof, son collaborateur au journal, il alla s'établir à Vienne, en octobre 1838. Oswald Lorenz édita la Zeilschrifl^ comme mandataire de Schumann à Leipzig, et, pendant un certain temps, la feuille dut encore être imprimée en cette ville. Robert espérait pouvoir la faire paraître à Vienne, en janvier 1839, et fit beaucoup de pas et de démarches pour en obtenir la prompte autorisation des magistrats ; mais le consentement de la censure et de la police tarda long-

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temps, et il se vit obligé de s'assurer la coopération d*un éditeuf autrichien, ce qui n'était pas chose facile. On a peine à croire que, dans cette grande ville de Vienne, n'existait pas alors un journal vraiment musical, et qu'un petit catalogue, VAllgemeine musû kalisches Anzeiger^ publié hebdomadairement par la maison Haslinger, et presque exclusivement consacré aux intérêts de cette firma^ était la seule publication pouvant prétendre à ce titre. Mais les éditeurs étaient trop indolents, ou trop craintifs, pour se lancer dans une nouvelle entreprise, et préférèrent mettre des bâtons dans les roues de Schumann.

Son courage et sa confiance furent bientôt à bout. L'accueil superficiellement aimable qu'on lui faisait partout, ne pouvait cacher la lutte mesquine des coteries, l'esprit de parti et de commérage d'une société en décadence. Quoique très sensible à la musique qu'il aimait beaucoup, le public était dénué de tout seus critique. Robert écrivait à Zuccamaglio, le 19 octobre 1838, qu'il ne pouvait avancer avec ces gens-là ; leur insipidité lui était trop insupportable, et tandis qu'il avait espéré que, dès son apparition à Vienne, la Neue Zeitschrift recevrait une impulsion nouvelle, et deviendrait un intermédiaire entre le nord et le sud, dès le mois de décembre, il se voyait forcé de dire : « Le journal tombe évidemment, quoiqu'il doive être publié ici. J'en suis fort contrarié. »

C'est en vain qu'il chercha à Vienne un artiste selon son cœur; aussi n'y demeura-t-il pas longtemps, et

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lorsqu'on mars i 839, il se décida à retourner à Leipzig, ce fut avec l'intention de n'y séjourner que peu de temps, et d'aller s'établir en Angleterre. Heureusement il ne donna pas suite à ce projet. Une de ses œuvres^ qui se rapporte directement à son établissement à Vienne, est la Faschingschwank aus Wien. Dans le premier mouvement, qui a l'intention de peindre une mascarade, il a intercalé d'une façon tout inattendue la MarseillaisBy sévèrement interdite à Vienne, à cette époque. Schumann qui, à cause de son journal, avait été agacé et tourmenté par les empipyés du gouvernement, saisit cette occasion de leur jouer ce malin tour.

Dans son admiration sincère pour Schubert, il était naturel qu'il s'enquit de toutes les traces de ce maître, mort depuis dix ans. Il visita le cimetière de Wâhring où repose Schubert, dont la sépulture n'est séparée de celle de Beethoven que par quelques tombes. Sur la pierre tumulaîre de ce dernier, il trouva une plume de fer dont il s'empara; et, comme il aima toujours les associations symboliques et les connexions mystiques, il s'en servit dans des occasions toutes spéciales. Ainsi, c'est avec cette plume qu'il écrivit la symphonie en si bémol, la notice de la symphonie en ut majeur de Schubert, qui se trouve dans la Zeitschrift de 1840. Étant à Vienne, il alla voir le frère de Franz Schubert, Ferdinand, qui lui montra les restes artistiques laissés par son frère, et, parmi eux, la partition de la symphonie en ut majeur. Franz l'avait

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composée en 1828, mais ne vécut pas assez longtemps pour l'entendre exécuteryet personne depuis n'y avait pensé. Ayez donc du génie! Schumann envoya la partition à Leipzig, ou, le 21 mars 1839, on la joua pour la première fois, au concert du Gewandhaus, sous la direction de MenJelssohn. Le succès fut éclatant et contribua efficacement à provoquer une appréciation meilleure et plus saine de l'œuvre symphonique de Schubert.

En avril 1839, Schumann reprit son ancien train de vie à Leipzig. Il se consacra avec une nouvelle ardeur aux inlérêls du journal, et s'estima heureux d'être encore une fois associé à des musiciens éminents et sympathiques. Dans l'été, il fît un petit voyage à Berlin, qui lui plut et l'intéressa par son contraste avec Vienne.

Cependant l'opinion de Wieck sur le mariage de sa fille avec Schumann n'avait pas changé, et il s'ancrait de plus en plus dans son entêtement et son opposition. Voyant que la persuasion et les bons procédés ne servaient de rien, Robert prit, quoique à regret, le parti de recourir à la loi, et Wieck dut expliquer devant le tribunal les motifs de son refus. Après avoir traîné tout une année, Taffaire eut enfin pour résultat que les objections de Wieck furent déclarées nulles et non avenues. Plus d'obstacles donc à la réalisation du bonheur des amoureux. Mais, pour la nature de sensitive de Schumann ; pour ce tempérament si impressionnable, ces difficultés et ces débats durant être

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très pénibles; la décision si longtemps attendue, le tint dans une incertitude affreuse ; ses lettres en font foi. Pour le reste, sa position matérielle s'était améliorée, et il pouvait se créer un foyer domestique, sans être tenu à un travail comme celui qu'il avait tenté à Vienne.

c Nous sommes jeunes, écrit-il le 19 février 1840, nous avons nos doigts, de la force, et de la réputation. J'ai de plus un modeste bien qui me rapporte annuellement cinq cents thalers (1875 fr.); les profits du journal sont à peu près équivalents, et mes compositions me sont bien payées. Dites, maintenant, si nous devons avoir le moindre sujet de crainte! 3>

Une seule chose l'arrêta quelque temps : sa fiancée était décorée de plusieurs titres honorifiques que lui avaient conférés les souverains devant lesquels elle avait joué! Lui-même, il est vrai, avait été depuis peu élu membre de plusieurs sociétés musicales, mais ce n'était pas assez. Au commencement de 1840, il réalisa un plan qu'il caressait depuis 1838, celui d*obtenir le grade de docteur en philosophie. Il avait appris que les universités allemandes délivraient maintenant des diplômes de docteur aux musiciens dignes de cette distinction; en effet, l'Université de Leipzig avait» donné ce grade honoraire à Marschner, en 1835, et à Mendelssohn, en 1836. Il adressa sa demande à l'université d'Iéna, et, le 24 février 1840, il reçut le diplôme désiré.

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Eaiin, après une année très longue d'attente, de doutes, de déceptions et de désespérances, le mariage de Robert Schumann avec Clara Wieck fut célébré le 12 septembre 1840, dans l'église de Sch6nefeld, près Leipzig. Le père Wieck n'y assista pas, et tint rancune à ses enfants; plus tard, cependant, ils se réconcilièrent, ainsi qu'on le voit par plusieurs lettres. Les luttes que l'artiste avait eues à soutenir pour arriver à la réalisation de ses plus chères espérances, et la certitude d'être aimé, avaient exercé sur ses travaux une influence bienfaisante, k laquelle il fait allusion dans ce passage d'une lettre à Dorn :

e: II y a certainement, dans ma musique, quelque chose des luttes que m'a coûtées Clara. Le concerto, les Davidsbûndlertânzey la sonate en sol mineur^ les Kreisleriana et les Novelletten ont tous leur source en elle. ]»

Les Davidsbûndlertânze portent sur le titre de leur première édition ce quatrain ancien :

(( In ail und jeder Zeit Verknupft sich Lust und Leid; Bleibt fromm in Lust and seyd Beim Leid mit Muth bereit. »

que l'on peut rendre ainsi :

« En tout temps et en tout lieu,

La joie s*allic au malheur

Demeure pieux dans la joie,

Et supporte le malheur avec courage. »

Si nous remarquons, en outre, que les deux premières mesures de la première pièce sont empruntées à une composition de Clara, nous comprendrons Fallusion.

Jusque vers 1840, à l'exception de la symphonie en sol mineur, qui est demeurée inconnue, il n'avait écrit que pour le piano ; dès lors, il se lança dans la composition vocale, et le courant de son inspiration se précipita dans ce nouveau canal avec une force telle, que, dans une seule année, il produisit plus de cent Lieder (Mélodies). Ce n'est pas seulement par le nombre de pièces, mais encore par leur valeur intrinsèque, que l'œuvre de cette année fut la plus remarquable de la vie de Schumann. Il est supposable que son séjour à Vienne eut quelque part dans cet élan subit vers le chant, et dans l'ouverture de son esprit aux charmes de la plus pure mélodie ; mais, ici encore, il est indubitable que l'amour en fut l'inspirateur. Nous en avons la confirmation par les Myrthen, qu'il dédia à la dame de ses pensées, et par les douze Lieder tirés du Lt>besfrûhling (Printemps de l'amour) de Riickert, que les deux amants écrivirent conjointement.

« Je ne fais plus rien que des Lieder grands et petits, dit-il à un ami, le 19 février 1840. Je ne puis vous' exprimer combien il est délicieux d'écrire , pour la voix, quand on la compare avec la composition instrumentale; je ne saurais dire quelle agitation, quel tumulte je ressens au plus profond de mon être, quand je m'assieds pour les transcrire. Je crois avoir

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fourni des choses foutes nouvelles en ce genre. »

Il sentit qu'il avait porté jusqu'à la perfection l'expression dans la forme du chant avec accompagnement de piano ; car^ sur la fin de 1840, quelqu'un lui ayant exprimé l'espoir qu'après un tel commencement un avenir plein de promesses s'ouvrait devant lui comme mélodiste, il répondit :

— Je. ne puis promettre de rien produire de plus en ce genre, et je me contente de ce que j'ai fait.

Et il eut raison de persister dans son opinion sur le caractère particulier de cette forme de musique.

~ Dans votre essai sur le chant, dit-il àun rédacteur de la Zeitschrifty quelque chose m'a presque affligé : c'est que vous m'ayez mis au second rang. Je ne demande pas que l'on me place au premier, mais je crois avoir droit à une place à moi propre.

Le mariage fut parfaitement heureux; huit enfants, dont sept vivent encore, en furent les fruits. Malgré leur génie, le mari et la femme avaient des goûts simples, et étaient assez forts pour supporter l'admiralion universelle, sans devenir égoïstes. Us vécurent l'un pour Taulre et pour leurs enfants. Robert créa de nouvelles productions et écrivit pour sa femme en concordance avec son talent et son tempérament; quant à Clara, elle regardait comme son plus beau privilège, de donner au monde l'interprétation parfaite des œuvres de son mari, ou au moins d'être la médiatrice entre lui et le public, et d'éloigner de lui les impressions ou les contrariétés qui auraient pu froisser son âme sensible, plus irritable chaque jour. Maintenant qu'il trouvait le bonheur à son foyer, il négligea plus que jamais ses rapports avec les autres

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et se consacra exclusivement à sa famille et à son œuvre. La joie profonde et calme de sa vie conjugale le fit avancer rapidement dans le progrès artistique. Ses plus belles œuvres, celles qui sont conçues dans les formes les plus larges, datent presque toutes des années 1841 à 1845.

En 1841, il porta son attention sur la symphonie, comme l'année précédente il l'avait portée sur le chant, et, dans ces douze mois, il ne composa pas moins de trois grands ouvrages. La symphonie en si bémol fut exécutée dans un concert donné par sa femme au Gewandhaus de Leipzig, le 31 mars 1841, sous la direction de Mendelssohn, qui déploya tant de zèle et de soin, que son ami en fut vraiment ravi. Les deux autres pièces orchestrales furent données dans un concert, le 6 décembre suivant, mais n'eurent pas le succès de la première. De l'avis de^Schumann, on eut tort de faire entendre les deux symphonies dans la même soirée, c'était un abus; d'un autre côté, MendelsSohn passa l'hiver à Berlin, et ces pièces n'eurent pas l'avantage de son habile et soigneuse direction. Schumann retira momentanément ces deux œuvres, et ne publia que celle en si bémol. Le titre de l'une des deux autres éidii Symphonistiche Phantasia; mais il lui substitua celui de Seconde symphonie, et, lorsqu'on 1851, il en eut revisé et complété l'instrumentation, il la publia comme Quatrième symphonie, en ré mineur. Il changea la disposition de la troisième en 1845, et lui donna le titre (ïOuverture

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Scherzo et Finale. A Torigine, îl voulait l'appeler Sinfonietta. Outre ces œuvres orchestrales, le premier mouvement du concerto de piano en la mineur (ai écrit en 1841. II devait, dans le principe, former une pièce indépendante, sous le titre de Fantaisie. Ainsi que cela ressort d'une de ses lettres à Ferdinand David, on répéta une fois ce morceau avec l'orchestre au Gewandhaus, dans Thiver de 1841-1842. Il ne mit sur le papier qu'en 1845, les deux derniers mouvements qui complètent le concerto.

L'année 1842 fut . consacrée à la musique de chambre. Les trois quatuors pour cordes, qui sont dédiés à Mendeissohn, mériteraient d'être cités, rien que parce que l'on peut fixer avec certitude la date de leur composition. Bien qu'il ne fût pas habitué à ce style, Schumann composa ces trois quatuors en un mois environ, signe évident que ses facultés étaient aussi saines que son imagination était riche. Dans l'autographe^, les dates de leurs terminaisons sont indiquées après la plupart des mouvements. L'adagio du premier quatuor porte la date du 21 juin 1842; le finale a été terminé c le jour de la Saint-Jean, 24 juin 1 842, à Leipzig » ; dans le deuxième quatuor, le second mouvement est daté du 2 juillet 1842 et le dernier du 5. Le troisième est daté comme suit : c Premier mouvement, 18 juillet, second 20 juillet, troisième 21 juillet, et quatrième 22 juillet. > Ainsi les deux

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