‹ Les Mendelssohn-Bartholdy, et Robert SchumannChapitre 9 sur 41 · orgemeot fi-ançaia du FTeiscMtt, par Cwlil-BUie · texte numérisé non relu

orgemeot fi-ançaia du FTeiscMtt, par Cwlil-BUie

48 i£S MENDELSSOHN-BARTHOLDY.

« Â moi seule il révéla ce qu'il entendait faire ; à moi seule il développa la vision qui flottait devant ses yeux. Tout le morceau doit être joué staccato et pianissimo ; tout est neuf: les frissons des trémolos; les trilles rapides comme Téclair. Tout cela est étrange, mais si intéressant^ si léger, si vaporeux, que Ton se croit transporté dans le monde des esprits ou des sylphes ; on est tenté d'enfourcher un manche à balai, pour pouvoir suivre la troupe aérienne. A la fin, le premier violon s'envole avec la légèreté d'une plume, et tout s'évanouit, j)

Dans son livre sur Beethoven', M. de Lenz dit «que

le tour hébraïque de ce Scherzo parut nouveau, mais qu'il ne sera jamais une vérité en musique, par la raison que cet élément de la pensée de Hendelssohu n'est ni une nécessité, ni une exception suffisamment motivée, mais le fait d'une individualité trop eiclusive pouravoir le droit de s'imposer ». — Quel galimatias et que de mots pourne rien (lire! Je défie n'importe qui de comprendre ce qu'a voulu dire M. de Leuz! C'est de la logomachie allemande dans ce qu'elle a de plus obscur et de plus entortillé. L'auteur aurait dû s'expliquer un peu moins métaphjsiquemeni et surtout un peu plus clairement; son livre y aurait

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