‹ Les Méningites VermineusesChapitre 7 sur 33 · Sydenham cité par Railliet · texte numérisé non relu

Sydenham cité par Railliet

J. Guyot 2

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fréquente qu’on s’explique la tendance des anciens auteurs à les considérer comme non pathogènes.

De la plupart des statistiques, et notamment de celles que cite Raïlliet dans sa thèse (Stiles et Garrison, Müller, Heller en Allemagne, Lannelongue à Paris) il ressort en effet que, pour cent enfants exa-

minés au hasard, on trouve :

ASOATISN PME PRES Le 20 à 25 OR PER I EAU, CNP APE 20 PEIGHOCEDRAIES ER A EU 20 à 30

Les faits ne paraissent pas changés aujourd’hui puisque Poublan dans sa thèse de 1926, trouve encore à Paris 10% d’ascaris et 5% d’oxyures, en indiquant que ses procédés étaient peu sensibles (il cherchait spécialement les amibes) et qu’il faudrait multiplier ses chiffres par 4 ;et Brumpt, par des recherches effectuées directement dans le cæcum, trouve 60% de trichocéphales ! Quant au parasitisme total, compte non tenu de l’espèce du parasite, Raïlliet sur 200 enfants des Enfants Malades ou de Saint-Louis ne présentant aucun signe d’infestation en trouve 63% de parasités.

Les oxyures sont particulièrement fréquents avant D ans, le trichocéphale et l’ascaris de 5 à 15 ans.

Nous avons cité ces chiffres pour indiquer quels scrupules on peut éprouver à rapporter aux vers intestinaux telle ou telle manifestation patholo-

gique du seul fait que ces manifestations se pro-

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