‹ Les Ménorragies de la Puberté: Dyscrasie SanguineChapitre 10 sur 19 · VOL · texte numérisé non relu

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tions de purpura chronique hémorragique ehez des

jeunes filles, on se rend compte qu’elles sont tout à fait semblables aux nôtres, les ménorragies y occupant un rôle de premier plan. Telle est l'observation rapportée: par Hayem, en 1891, à la Société Médicale des Hôpitaux,

et aussi l’observation IV de l’article de MM. Bensaude

ei Rivet. -

Enfin, en plus des apparences cliniques, les lésions sanguines sont les mêmes dans nos cas de ménorragie et dans le purpura chronique hémorragique : même irrétractilité du caillot, même augmentation du temps de saignement.

La puberté ne semble pas avoir le privilège du type de ménorragies que nous étudions. Au cours de la vice génitale adulte, on retrouve des cas de règles ou trop abondantes, ou insuffisantes, et complétées par d’autres hémorragies, ou parfois supplées totalement par elles. De même que dans nos observations, aucune lésion locale ne permet d’expliquer ces troubles, et à l'examen du sang, on trouve des lésions de dyscrasie sanguine.

M.P. E. Weil qui en a observé des cas pense qu'il s’agit de faits de même ordre que les ménorragies de la puberté, En est-il de même encore pour certains troubles hémorragiques survenant à la ménopause?

Cest un point à vérifier, mais selon M. P. E. Weil, les maladies du sang vieillissent, et peut-être ne doiton plus penser à une dyscrasie sanguine pure au

moment du déclin des fonctions génitales. Mais il est

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possible qu’une lésion analomique de l'appareil utéroovarien conslituée pendant l’âge adulte et peul-être favorisée par la congeston locale, conserve à la ménopause une tendance spéciale à saigner plus qu'à Pordinaire. : :

Notre conclusion pathogénique est, qu’en raison surtout des lésions du sang présentées par nos malades, la dyscrasie sanguine qui provoque leurs ménorragies

rentre dans le syndrome purpurique.

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