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aux glandes endocrines (thyroïde, hypophyse, etc.)
Le tableau clinique présenté par les malades des variétés que nous venons d’énumérer, se rapproche sensiblement de celui que nous constatons chez les. nôtres. Cé n’est qu’en faisant un examen aussi complet que possible que l’on arrivera à les distinguer les unes des autres. Quant au diagnostic différentiel avec les ménorragies par dyscrasie sanguine, il ne peut être fait qu'en recourant aux deux épreuves — de la coagulation et du temps de saignement — dont M. P. E. Weil a montré toute l'importance.
D'autre part, nous ferons remarquer que ‘les auteurs ont attribué certaines ménorragies aux infections chroniques, aux lésions du foie et des glandes vasculaires sanguines.
Or, bientôt nous allons montrer quel est le rôle de ces différentes affections dans la production de la dyscrasie sanguine que nous incriminons. Dès lors, il est permis de se demander si la recherche systématique des troubles de coagulation et du temps de saignement ne mettrait pas en évidence que la plupart des ménorragies mentionnées plus haut ne sont en réalité que des ménorragles par dyscrasie sanguine. En tout cas, ce n’est qu’en procédant ainsi qu'on pourra déterminer la part
que revient à cette dyscrasie dans la production des ménorragies de la puberté.
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