‹ Les mères ennemiesChapitre 5 sur 18 · A CAUSE D UNE FEMME ETRANGERE · texte numérisé non relu

A CAUSE D UNE FEMME ETRANGERE

Renversée sur les coussins de sa voiture de voyage, toute menue dans Tenveloppement de sa pelisse, ne montrant de son visage, sous le feutre, que le bout d'un nez rose, Sony a Ivanowna suivait, au grand trot de deux bidets kosaks, la route qui, après avoir longé les maisons paysannes, s'en va de Pruzani à Mikalina.

Tout près de la voiture, Rhodzko se penchait sur le cou de son cheval.

Elle dit à Theyduque qui était cocher :

— Plus vite !

Elle dit à Rhodsko :

— Causons. Tu es étrange. J'ai eu confiance en toi parce que je connaissais ton nom, parce que le comte Boleski m'avait souvent parlé de Rhodzko comme d'un serviteur intelligent, dévoué à ses intérêts, aux miens par conséquent. N'importe, tu m'étonnes. Où as-tu pris l'audace de venir m'avertir, à l'insu du comte, brusquement? Ne craignais-tu pas d'être jeto à la porte sans avoir été entendu ?

— Non.

— Pourquoi?

— Je vous avais devinée. Excellence. Vous ne deviez

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-Tu.

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