‹ Les mères rivales, ou, La calomnieChapitre 14 sur 46 · LETTRE XIX · texte numérisé non relu

LETTRE XIX

De Léocadie à la marquise*

Le 21 jum.

Ah Î cbère maman , qu'il m'en ^ coûté de vous écrire pendant cinq jours, sans vous confier révénement le plus intéressant de ma viel... Mais Usez la copie de la lettre que je vous envoie, et vous verrez que votre Léocadie devoit se taire, même avec vous. Enfin il m*est permis de parier > et ^e vais vous conter avec détail tout ce qui m'est arrivé.

Lundi i6, ye me levai comme de coutume à six heures , je mis des cerises et du ^in dans un panier ^ et j'allai dans le jardin au bout de la grande pelouse ^ du côlé du

bois , sur le bord de la rivière. Depuis votre absence , M}^^ du Rocher me permet d'aller déjeuner là toute seule. J'y porte toujours Tos deux dernières lettres que je relis , et au bout d^«i9€ demi-heure M^^^^ du Rooher ou- Jacinthe viennent me chercher pour.aller k la promenade avec M. du Re^nel et Sylves#' Ue. Je fus donc dans ce lieu lundi dernier comme à mon ordinaire. Je m'assis sur le banc. Au bout de quelques minutes > jetant les yeux sur la rivière qui couloit à mes pieds , j'aperçus lapins jolie chose du moM«< àe; c'éloîllaplus belle rose que j'aie vue, qui floUoit sur la surface de l'eau y et qui, entraînée par le courant, se dirigeoit dou«cement vers moi. Je rompis une longue branche de noisetier, et la jetant sur la rivière, j'attirai la rose qui avoit sa lige et ses feuilles; je l'amenai à bord, je la pris. Quelle fut ma surprise en voyant sur Ja grosse branche nn petit morceau de vélia attache avec une soie, et sur lequel ces mots étoient écrits : ^ Léocadie I J'examinai la âeur d^une beauté toute nouvelle pour moi :

c étoit une rose mousseuse. Alors je me rap-> pelai qu il y a trois ou quatre mois, ayant entendu parler de cette espèce de rose que nous ne connoissons pas ici, j'iivois témoi-

462 LïîS MERES ^

^né le désir d'en avoir^ et que Mi du Résine! s*éloil chargé detn'-eu faire v^nir, qu'il avoit même écrit a Paris pour cela. Xiasi je oi'ai pas douté que cette charmante galant terie ne vint de lui. Je s«is si accoutumée à recevoir de telles preuves de sa boulé et de son amitié , que cette idée étoit bien na« ^urelle. Je ne pus être désabusée ce jour-là^ parce^que IVL du Resnel ^ pour une affaire ^ •c'est-à-dire, pour obliger quelqu'un (car Toilà ses^eules affair€s),étoit parti de grand matin , et ne devoit revenir que le soir trèstard. J'étois couchée quand il arriva ; mais on lui conta mon aventure, et il protesta qu'il n'avoit aucune part à la surprise de la Toseflottajite, Lorsqu'il vifitie lendemain matin me répéter la même chos€ , j'eus une autre idée; \e reconnus dans ce don <:harmant la tendresse maternelle , j« pen-* sai à vous, chère maman ;t c'était ne pas deviner sans m€ tromper! M. du Resnel me suivit à ma promenade solitaire ; à peine étions*nousassis sur le banc, que nous aperçûmes de loin la rose flottante que le courant nous apportoit. Cette rose éclatante ^toit plus épanouie, plus fraîche ^ plus belle encore que celle de la veille. M. du Resnel en la voyant s'atlendril^ et s'écria : Ahl

IIITJLLES. «

iest ellélje la reconnois; c'est Pauline 1 II pou voit bien s'jr tnéprendre ; tout ce qui ^t ingénieux el touchant vous ressemble^ M. du Resnel y avec sa 'Canne , a saisi la rose ; 11 m'a tien impatientée , parce qu'il De vouloit pas me la rendre ; il a été ua <juart d'heure à Fexa«iîr^er, à la sentir; il, ^isoit que ee jour-là elle n'éloit pas pour moi, que c'éloit à lui qu'on Ta voit destinée, et qu'au moins elle lui appartenoit car droit de conquête. En€n^ après m'a- No\r bien tourmentée ^ il me l'a rendue 5 ^l \'al été la mettre avec la première dans mon pW beau vase de porcelaine sur la fenêtre de mon cabinet.

A diner on 0OUS conta que deux dames étraDgèreSy 'qui alloientà Nevers, avpient été forcées de s'arrêter à Paray, parce que l'une d'elles avoit eu une violente attaque de colique. On ajouta qu'elles logeoient cbez Bousset^el que celle qui n'étoit pas ma«, lade s'étoit promenée dans les environs , et ^u'on Tavoit vue dans les grands blés qui «ont en fa<:e du château. J'avois bien envie de donner rhospîtalité aces deux étrangères. M^i*du Rocher fit la réflexion que des femmes inconnues pourroient être des personnes de mauvaise compagnie ^ et qu,e

n LES MERES

puisqu'elles paroissoieût riches, et qu^elle^ €toieQt dans une auberge passable, on pouvoit se dispenser de lès inviter à venir loger au château. M. du Kesnel fut de cet avis; ainsi je me contentai d'envoyer Jacinthe à Paray , chargée d'offrirà ces étrangères toutes les choses dont je supposôis qu'elles pouvoient avoir besoin dans un village* Jacinthe ne vit que leur femme de chambre, qui remercia de la part de ses maîtresses, mais sans rien accepter. Jacinthe nous dît <jue ces deux étrangères étoient des fem-»

mes de marchands de la rue St.-Hbnoré , à Paris, qui faisoient un voyage pour leur négoce. Nous n'y pensâmes plus.

Le 1 8, je me rendis à six heures au bord de la rivière. Je n'aperçus point la rose flot*tante , mais je vis sur l'autre rive an homme inconnu d'un certain âge ^ bien mis et d'une belle figure, qui sortoit du moulin. Il s'avança sur le bord de la rivière , détacha le bateau qui se trouve toujours là , entra dedans , prit la rame et se dirigea vers moi.

Je me levois pour m'éloigner , lorsque cet homme m'appela par mon nom,en me montrant une superbe branche de roses mous-* seuses qu'il venoit de tirer d'une corbeille. Interdite autant que surprise, je restai im-

iiMA

RIVALES. gS

moSîIeen le regardant.SoH bateau avançant

rapidement il se trouva tout près de moi ; la

douceur de sa physionomie , t'honnêtelé de

son maintien y et surtout la rose mousseuse

qu'il lenoît, me rassurèrent... Je n'avois^

plus que de l'étonnement et de i'émelion. 11'

s'aTfètavis-d-visde moi en me présentant la

rose... Ne me trompé- j,e points lui dis-je?

ces roses me sont-elles envoyées par m»

mère? Oui, répondit-il , mais par celle à

ijui vous des^ez le jour !. . .., A ces mots je re-^

tomBai SttP le banc y et mes larmes coulè-^

renl\.... Mademoiselle, reprit Tiitconnu^

TOfre mère a fait eenl cinquan4e lieues dans^

f «mperance de vous apercevoir un moment;;

e*est elle qui, sous u-n nom supposé, est k

Paray... Grand Dieu! m'écriai- je, est-ce

die qui est malade ! . • . Non , Mademoiselle,^

reprii l'inconnu, c'est sa compagne qurres-*

te au lit , et sa maladie n'est qu'une feinte ,^

afind^avoirun prétexte des'arrèterquelques'

jours dans ces environs. Je vous fecomman-

de. Mademoiselle, de lapart de votre mère^.

le plusgrand secret sur tout ceci jlainoindre

indiscrétion de votre part pourroit perdre^

une mèrequi ne vit que pour vous. Soyez

donc prudente et obéissante , et lisez cette

lettre qui vous instruira de tout. En disant^

ee LES MERES

ces mots 9 iltiie remit la lettre de ma mère >. et , sur-le-champ ^ il s'éloigna de moi , regagna l'autre rive , quitta le bateau ^ et disparut. Transportée , hors de moi, je n'osai lire la précieuse lellré que je pressois eontre mon cceur. Je craignois d'être sur* prise par M • du Resn el ou par quelque au tre. je me hâtai de retourner au <^4teau^j'aHfii m'enferraer dans mon cabinet. J'eus le boo- Heur d'y entrer sans être vue , ce qai m'ass^roit une grande heure de tranquillité ^ parcequej'étoiscertainequ'oairoiid'abord me cfaerdierdans le bois et dans le verger^ Vous pouvez imaginer^macbère maman;, tout ce que j'ai ressenti en lisant une lettre si touchante,. et eh pensant que ma mère étoit si près de moi!... Je ne«ongeai plus qu'aux moyens que j'emplùîrois pour exécuter 9esordres,et pour me trauveràl'hèure prescrite au rendez-vous qu'elle me donnoit. C'eut été une chose impossible, si M^i*îdu Rocher n^âyoit pas eu le.rbumateme qui la, retient encore au lit. La-âurveiU iance de Jacinthleestbeaueoup moins exacte. J'étois bien sûre qa'eUe.ne'm'en^éche* roit ni dé me lever dié meilleure h^ure> ni d'aller me promener seule. Je fus toute cette journée d'une distraction qui étonna.

'RTVALÎS. 67

tout Te mande ; \e ne savds n'i ce qu^ je di-* sois, ni cequefe faidoifi; j'e n'écouloîs point, îe n'enlendoîs point, je n'avois qu'une peu*sée, je«e voyois^pePavay ou V arbre creux du p^tbois !.... Après lé dîner, je me dispensai «id'aller à kl promenade ay^c M. da Resitel «fc Sylvestre ; je restai au château , et ye. propesai fa Jafcimke d'aller à Paray à rin^ -dêHl^^^^u Recfcer. Elle y consentit ^olonders. Je mis 4aus mes poches deux bouteilles , l'mie de^irop d'orgeat , l'autre •de ^otte bon vint de Mâlaga. J« remplis wft assez grand panier de bettes cerises, .

delégmB>eê , de pàtîsserîesiet dé confitures ; • ettrfcargée ainsi, BOâsparlimespotir Paray, Je dits à Jacinthe que ces étrangères ma-iades me faisoieot pitié ^ et qu^e je voitlois - Jeur porter4oiite& ces choses. Jacîtothe dé- «iroit S€ obafger d^ la corbeille; mais je ne r»Qro»s pa6 cédëe pour toute autre chose «u mottdè^felr^uvpis tâtit de plaisir à la porlciré J'arrivai à Paray bien fatiguée; je m'a69i#âur4e banc de bdià qtri est en face * ^0 la maison de Éotisset : ô comme j'^tois ^ attendrie en - tegeofdmfft ^eette au berge î • . . • Je n'osai y entrerjje deutoai à Jacinthe toutes mes provisions; et restai dans la rue^ lAais y au bî>airde q^elqqes minutes , je vi^

et I£S BIERES

paroitre rinconnu qui m'avoit parlé Te nititin. II me pria d'entrer dans la maison. Â. cette proposition je devins si iremblanie ^ que je ne pouvois me solitenir; ilme.doa<jna le bras , et me conduisît dans une salle Lasse. Comme }e regardois de tous c6tésy il sourit. Vous ne la verrez pointy me dit-il i mais ayant appris que vous aviez porté vous-même les bouteilles et le panier, elle suppose que vous avez chaud y et elle veut que vous buviez le premier verte de la bourteille de vin que vous lui avezdoniiée.. J'chbéis, et comme je buvois y j'entendis marcher au-dessus de notre têtç^ ce qui me fit tressaillir. Oui , c'est elle en effet , me dit l'inconnu ; aous sommes au-dessous de sa chambre , et dans ce moment elle y . est toute seule*. Aces mots^ je retins monha^ leioe^ afin de ne rien perdre de ce bruit devenu si intéressant pour moi I il mesemibloîi que cbaqtie pas que jfefiteiidoift) s^im»primoit sur lyioa cœuK ! sur ce coe v palpitent et si profiiadément énvu !. • . Ai.bout d'un quaîrt d'heure Jacinljjte revint ; elleve* ditqu'elle aavoit poiint vu lesdaa!es,qu!elir n'avoit parlé qu'à la femme de obarabre*.

Je q.uiUai easoupirant l'auberge où je lats«* wis une merç si digjae d^êlM aiittée.j sans

aroir joui du bonheur de l'embrasser et de rentrevoirU... De- retour au château.

^ là»

toute fa soirée me parut d'une longueur

siortelle ^ et pour Tabréger, je fus n()e eou.-

cher à neuf heures et demie. Je ne sentis

quelque besoin de dormir que sur les deux

heures du malin ; mais la crainte de me

réveiller trop tard m'empêcha de céder au

sommeil. Je ne fermai pas les yeux une

mmule y et je me levai k quatre heures. JjC

m'habillai sans bruit et à la hâte ^el je sortis

saBs avoirréveillé Jacinthe. J'étoisbiensùre

quM\e neseleveroit qu'à six heures; ainsi'

j^aWai sans inquiétude dans le bois. J« vea^

contrai Mathurin avant d'arriver y je lui dis

que î'allois dans la prairie ;.il entroitdansla

basse cour ;^ un moment après je rencontrai

Véronique qui s'étonna de me voir si matin.

U fallut encore m'arrêter quelques minutés,

ei pour ne plus faire de rencontres ,.je pris Je plus long, cheiaiin où les domestique^^oe passent pas a cette heure. Tout.cela merer tarda ,: mais j'élois dans le bois à quatre heures quarante-neuf minutes ^et enmoins de six minutes je me trouvai près de mon arbre !..• Ne sachant point si ma mère éloit arrivée déjà, je suivis ses ordres^ je passai du c6lé du. banc , et. je m'arrêtai là, en^ m'appuy ant: sur l'arbre; ['avols un tel balt»

ment de cœur, qu'il m'éloil impossible de proférer une parole ; d'ailleurs j'auroîs craint de commettre une indiscrétion en parlant.... D'un autre côté ^ il mé sembloit que je devois exprimer ma tendresse et rna reconnoissance. Cette indécision mêlaît irae espèce de crainte pénible à la joie el à ràltendrissement extrême que j'éprouvois... •Técoutois avec autant d'attention que de saisissement , lorsque j'enteYidis distinctement soupirer! ... Je tombai à genoux, f étendis les bras pour embrasser cet arbre cher 'et sacré ! Un ruisseau de larmes i nondoit rhon visage : O ma mère ,* m'écriai -je , mon âme entière est attachée sur cette écorce !.... A ces mots , ma mère ne répondit que par des sanglots et dea gémissemens.

ôe que je sentis alors est inexpritnable ; je ne pus supporter une si violente émotion, je poussai un cri douloureux, mes bras se détachèrent de Tarbre chéri que je pressois^ contre mofn sein , mes yeux se fermèrent , et je m'évanouis. Les plus tendres soins me rendirent bientôt l'usage de mes sens;..

Quel fut mon ravissement en reprenant ma connoissance-; dé me trouver sur le siégede gazon dans les bras de ma mère!.. • Mais elle étoit couverte d'un voile épais li cachoit entièrement son visagç et sa

taille.. ..Ah ! dans cctÎDstant que pouvois-je désirer! elle me pressoil dans ses bras!..« je tenois, je baisois ses deux maînsl....

Elle prit une des miennes, qu'elle porta sur son oœur palpitant, en me disant d'une voix entrecoupée, mais délicieuse :

pour toi, uniquement pour toi!,'*. Elle lira^ uu anneau de son doigt, le mit au mien , , appuya son visage sur mon sein , me posa àoucement sur le banc en gémissant, se leva et fit quelques pas !... . IN'osant ni Tar* réter, ni la suivre, je sentis mon cœur seèédiirer, ye me prosternai en lui tendant' les -brsis.. ..EWe se retourna^ s^arréta, ettout à coup elle se mit k genoux, et tendant les mains vers le ciel elle s'écria : O^ mon Dieu, pour elle.,, pour elle I Ensuite elle s'éloigna rapidement... 11 me sembloit qu'elle emportoit avec elle , et mon âme, .

et ma force, et ma vie! A mesure qu'elle* s'eloignoit, je me sentois défaillir... elle disparut , et moi je restai couchée sur la mousse, la tète appuyée sur le siège de g^azon. Je regardois mon arbre avec douleur , elle- n'y étoit plus!.... Je restai dans « cette situation jusqu'à sept heures etdemie.'^ J'entendis la voix de Jacinthe qui m'appe- lôit. J'essuyai mes larmes, je mis uu cha-» -

peau dont je rabattis le vaile, et je fa9 joindre Jacinthe. Je lui dis^ que je me promenois depuis long-temps , ei qxie j'allois rentrer au château , et je fus m'enfermer dans mon cabinet. Mon premier soin fut d'examiner mon anoeau ;.il est d'or émaille ' de vert, avec ces mots tracés en lettres d'or \. Ampur maternel. Daiis l^intérieur de Tanneau sont écrits ees deux noms quî me parojssent n'en faire qu'un : Pauline et Rosalba. C'est ainsi que ma mère a réuni deux sentimens que je ne puis séparer , eft qui remplissent mon cœur sans le parta«* ger, tant ils sont égaux et semblables!

Je sais donc que le nom de ma mère est Rosalba , nom désormais si cher et s»

révérél... Il m'est doux de pouvoir enfin, lui donner ua nom ,,c'est la connoltre ua peu plus.

Après le dîner , fe m'échappai seule pour aller revoir mon arbre; quel fut moa étonnement lorsque, voulant contempler la place où ma mère s'étoit assise, j'y trouvai un superbe rosier de roses mousseuses dans ua magnifique vase d'albâtre l Je Tai fait porter dans mon cabinet; je ne l'arroserai jamais sans répandre les larmes^ dé la plus teadre recoanoissauceU • ».

A'Cioi) heuâés à\x soit yJioawéêi >vînt ^ûxé cyiteâu}iiry^dUM|ae le» deax iâàmeâ étrdtt^ gères ëloient parUesà oeuf heures du m^dki^ ' eî q^elle^ V<0vmma^€^M^é 4& vÈi%ippbrier une corbeille d^ kettirfiavtj'ebiè^âtiëissàni» ceide ce tfue J4e JkoratvoiâieQtqy^ désiTa*^ f radchtssemeivs; CeUsscot^lieflk «st pâ«f utttée el cbaiinanie;ieUees|tTeni^fie des^plq^bel-.

les fleurs ariUiciélies»^ pai^mt lesquelles se Vsouvenloh J30ift|ael eruné^jafâirhitvâedero ' ses mbussquses^ Ce pitésëut^ietle vase d'aibâ'*tre 9:onftjcauJsai)eaaoc»lpd|ft'6tnrpr^^ TnaVÊou. JkQ'ai>rî«a:léeiai^€r«^tvoulaTitiTiS'« traire mamka avadtde.répoodrei>EUê m^s prescrirai ce que je dois: idîre ; jUt^èiids ses ordres là-dessius» » ".^ j- i liiiî»-: "i '.

dds lamiçsl' Hélas L|)eui«'éiceiiehi«ei«qat-i je* jamais*! • ^ > celle idée est mffffeiisje^kiuwi J!%ikéië.pliisiëettra&>iàfi Paray ^ «fid d'entrer^ daas IsLjek^iiàohrefOVi ellea couché. J'ai aîshe^' té un vieux fauteuil de :ta|^serie^ dansnle"* quel elle s'^eël : assise. Je to'oseim^leHfaire Ifan^porter dans imaiehatikhre que ^ôi^squo' y:aœ m/awrea maudé^ ehènemaman^yiqiiHl n*y a^^ioi Si cela.d'iofoini;étMent; Bousset croît qtjre.|e vçux donner be fatiteuil à Tune de nosipauwes femmes^ Citaeffétf^èa doa#

74 LES'

Maîs:J§ semi lieureuse d'ay^ir celuî«aichd«

iJe^fUe/W^le^ €bèf^.ni»i^M^:q«i0 Vous mo^qriBz^cieUe klli^e^à m» bonne tcmtu^n et è mQB ^^pa :, qul| j'oftftjfc KjroiiTp ^» prendroiit{i^adrlià'm(i«i hoaheiic^car ««en «stuo gmnd pDfir moîd^^D'eipoovoirplusjdouter de Taiiîsiencé et de^'a^ction de ma mère.

Enfin^ elle a panirl Ijesprës^kisetles lettres aQonyâQ^ftSOot bî^ d'-elle; il* n'est plus possible de supposer cfuetemtes ces chaseasoi^Dt dfis stratagèmes /Lésion» dans lesquels je me.Sttîs troorée étoient deslnras materoels:

ah! c'étoît UA cœar inàleraëlv que^oelui que j'ai senti palpiter sous ma itxaiuL... et les sentîmeos^quellaiëprouv^éa, seroîent seuls des.preniDesocnaiiiels; J^iùêi doue, ptus de doutest, plusi'dc toK^eosidè'ttaloHiitiermiiuocenoe ^ la hrertu > Jà géoékcfMé i'énÛ^ ma Inenfai triée y ma sccoude^^ioèrè luette idé^ me reod^t^î^b teupEJuse/ ' •* ' '

V Adieiî^ cfaèpeniaDiaa; quand ievieadre«s«- VouB? .O jque. cette <!absêtiee est' looguel Ah i Tpwnex y imus .qui seule-^Krave^^ me rendre là uaèoeqne |e rbg^tlel..;.. R^eiie3<^ cbène et tendre ixtaibau; songes que Telreeufaniy v<Hi5e^Q^ti^rage^ votre Moca^

RiyALES. 75

die vous d^âire daos tous les instans y vous appelle y el ne peut vivre sans vous.

. Li'bpainie qui m'a parlé daps le bateau el cli^z Bo«^8^t^ est ua yalet de chambre de ma mère*

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