LETTRE LUI
JJe la marquise à Léocadie.
Le a4 ™<^^ 9 ^ ^ heures du matin.
Je vais partir pour Dijon , je n'ai plus qu'un refuge , c'est le sein de ma mère !,..
Vous m'avez perjdue au yeux d'Albert, vous me déshonorez , vous me tuez ^ vous me forcez d'abandonner pour jamais le séjour que le souvenir de mon enfance et de la vôtre me rendoit si cher ! . • •
Pour obéir à Tordre injuste et tyrannîque d'une mère qui , dès l'instant de votre naissance , renonça a tous ses droits sur vous 9 et qui les a tous perdus , vous me plongez UD poignard dans le cœur I • • . .
i84 LES MERES
Vous rejetez mes bienfaits, vous oatragtz mon fils et mon mari , et vous m'ôtez Tboa- Deur!... Vous respectez le caprice le plus étrange et le plus odieux, et vous méprisez mes prières!... Adieu, f^éocadie; je vous pardonne, et je vais vous regretter, me cacher ef niburir loin de vous l . • •