‹ Les mères rivalesChapitre 17 sur 45 · LETTRE CLVII · texte numérisé non relu

LETTRE CLVII

De la îiiarquise à la harojine.

D'Eineville , le i*"" seplembic.

Le croiriez-vous, chère amie, deux lettres que je reçois de Dijon, l'une d'Albert, l'autre de ma mère, m'apprennent qu'Albert est parti pour l'Angleterre! Le docteur Morney, qu'il a consulté, lui a ordonné les eaux de Bristol!. . . Il est

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parti! ... il a emmené le petit Stéphen que ma mère lui a confié, parce qu'elie désire que cet enfant apprenne bien Fanglais, qu'il sait déjà lire!. . .

Albert est parti ! . . . la mer va nous séparer!. . . Il ne reviendra que sur la fin de novembre, du moins il le dit; mais peut-être ne reviendra-t-il qu'au printemps. Je ne vous parle point de ce que j'éprouve, vous me connoissez!. . .

Et vous , tendre amie, abandonnerezvous aussi votre malheureuse Pauline?.... Ah î venez ! croyez qu'elle est plus à plaindre que vous ne pouvez l'imaginer ! . . . .

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