LETTRE CLXXXV
Réponse de la baronne.
Le 25 octoLie.
Unique amie de mon cœur! ma bien aimée Pauline! oui , je respecterai ton silence, je suis certaine que le motif en
^t sublime. Quand je le pourrois, je ne voudrois pas péne'trer ce funeste secret, je croirois le trahir en cherchant a le deviner. Je me tairai sans effort, je ne le questioïinois que pour gémir avec toi , si tu souffrois : que m'importent les détails? ne sais-je pas tout, lorsque je sais ce que tu e'prouves?. . . Viens pleurer dans le sein d'une amie fidèle j viens, tes larmes , confondues avec les miennes , couleront avec moins d^amertume ! . . .