LIV. III. CHAP. m. TEMPLES DE BALBEK
jardins mal cultivés, par des sentiers tortueux, l'on se trouve conduit au pied de la ville. (Le pays a été de tout temps un des plus fertiles cantons de la Syrie.) Là, se présente en face un mur ruiné, flanqué de tours carrées, qui monte à droite sur la pente et trace l'enceinte de l'ancienne ville. Ce mur, qui n'a que dix à douze pieds de hauteur, laisse voir dans l'intérieur des terrains vides et des décombres qui sont partout l'apanage des villes Turques. ^