IL
54 LES MERVEILLES Par un dévoûment devenu bien
utile à l’espèce humaine , beaucoup de
savans ont consacré leurs veilles à découvrir les propriétés de toutes les plantes connues, et le parti qu’on pouvait en lirer dans le grand art de guérir. Par un miracle de la Providence , toutes les plantes ont des propriétés particulières , adaptées aux climats où elles naissent, et aux maladies qui y sont les plus communes. Aux époques les plus reculées , les anciens s’occupaient peut-être plus encore qu’à présent de la connaissance des plantes ; au moins il y avait très-peu de médecins. C'étaient les vieillards qui s’attachaïent plus particulièrement à l’é-
tude de la botanique, et transmet-