CHAPITRE III
Considérations générales sur te mout^ement. — Tout se meut dans la nature, tout change de plade ; or, le mouvement suppose l'existence d*une force première qui Ta imprimé; cette fofce, nécessairement immuable, ne peut être que Dieu.
Aux astres, ces immenses flambeaux allumés dès les premiers temps de la création, a été prescrit le mouvement régulier et mathématique; aux minéraux, le moUifentent moléculaire intime; aux végétaux, les mouvements perceptibles involontaires; aux animaux, les mouvements volontaires, mais non raisonnes; enfin à l'homme, la réunion de ces divers mouvements placés, au besoin, sous le contrôle de la raison.
Nous voyons partout une corrélation constante entre le mouvement et la vie ; et pourtant, ils diffèrent essentiellement l'un de l'autre : le mouvement décèle la créature, comme l'immutabilité annonce le Créateur, le Dieu qui a tout fait de rien par sa parole, et sans sortir de l'éternel repos ; aussi, un des caractères de la divinité de Jésus-Christ, qui frappent le plus, c'est qu'on ne voyait jamais l'Homme-Dieu plus calme que lorsqu'il opérait les plus grandes choses.
Si, dans l'univers entier, la vie se décèle et s'en-
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tretietit par le itionveitient , le ttiouvemént , usant peu à peu les rouages de la tie, finit par amener la destruction de la forme organique^ puis sa séparation d*a?ec le principe insaisissable et immortel tréé à Tirnage de Dieu.
Veillons dotic à entretenir le plus longtemps pos* sible TéquiHbre harmonique de tous nos mouvements.
Ainsi que nous Tavons vu dans les généralités sur le système musculaire, deutr sortes de mouvements s'opèrent dans le Corps humain: les uns, ôi^aniques, involontaires, servent à l'accomplissement des fond* tiens nutritives ou assimilatrides ; le^ autres, soumis à l'empire de la volowtéj font partie des fonctions de relation.
Toutefois j cette division ^ généralement adoptée , n'est pas rigoureusement vraie; aus^i, tiii physiologiste contemporain ftvftlMl cru detoir classer J»k muscles en quatre espèces ou variétés: i** muscles d^expressioH; tk^ muscles à tnouifement %folontaire ; 3° muscles à mouvement volontaire limité; 4" mUsclèS à mouvement involontaire.
Il suffira ici de parter des premiers. « Les muscles d'expression, dit Sarlandière, sont ceux qui ôbéis^nt avec une singulière fines-se d'action à toutes les irnpressions settsitives, k ce que l'on namnafe lès mouvements de VâiHe. Quelquefois ces fnuscies se contractent, soit sous l'empire de la volonté, sdît involontairement I et avec une délicatesse extrême, pour concourir à produire ce qu'on appelle VexpreS' sion : c'est ce qu on observe dans les émotions dou ces, dans les passions affectueuses. D'autres fois, ces
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muscles se contractent avec énergie, dessinant des saillies rudes et des dépressions très-marquées; cVst ce qui a lieu dans les émotions vives et dans les passions violentes, principalement dans la haine et dans Teffroi. Ces contractions énergiques sont plus souvent involontaires que volontaires, et encore, lorsqu'on veut s'efforcer de les représenter sans avoir reçu l'impression qui les détermine^ est-on obligé de se procurer mentalement une sensation forte, afin que le centre nerveux réagisse sur les muscles d'expression et les force à lui obéir. C'est de cet artifice qu'usent les bons acteurs: j'ai souvent entenu dire àTalma qu^il s'identifiait avec le caractère qu'il voulait représenter, en se préparant par de fortes impressions.
ce Les muscles de la face qui se contractent exclusivement dans l'expression, sont ceux de la r^ion frontale, des régions auriculaires , le muscle transversal du nez, la houpe du menton et le peaucier. Tous les autres muscles d'expression ont une fonction mixte * . »
Depuis quelques années, on s'accorde généralement à admettre des mouvements {volontaires, des mouvements involontaires, et des mouvements réflexes y dépendant toujours de la moelle épinière après la décapitation, et souvent du cerveau pendant la vie, bien qu'ils paraissent indépendants de la volonté ^.
* Physiologie de Vaction musculaire appliquée aux arts dHmitatiof^f par Sarlandière ; Paris, 1838, brochure m-8.
* Voir, dans la Physiologie de M. J. Béclard et dans celle de M. Brachel, les diverses hypothèses émises pour expliquer l'action réflexe du syslènifl nerveux cérébro-spinal.
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§ I. Appareil anatouilqae des Illoavcineiits»
Cet appareil se compose : (ï instruments passifs^ comprenant les os avec leur dépendance ; et à' instruments actifs, tels que les muscles et leurs annexes.
Nous l'avons déjà dit, on donne le nom d'o^téologie à la partie de l'anatomie qui traite des os. Les a56 os dont se compose le squelette de rhomme constituent une charpente intérieure, destinée à fournir des points d appui et d'attache aux parties molles, puis à former des cavités protectrices pour les organes les plus essentiels à la vie. C'est la raison pour laquelle nous avons commencé l'étude du corps par celle des os. (Fojrez les Notions préliminaires et ([ensemble, page 4 et suiv.) Quant aux 4o8 masses charnues qui mettent en mouvement le corps entier ou ses différentes parties, et dont Tétude est appelée myologie^ nous en avons aussi donné l'énumération immédiatement après celle de 787 ligaments qui concourent à former toutes les articulations; nous y renvoyons donc le lecteur, et nous allons considérer le jeu simultané des os et des muscles, dans les attitudes, dans les mouvements partiels, enfin dans ]a progression, ou véritable /ocomo^wn, puisqu'alors seulement nous changeons nos rapports avec le sol.
^ II. Mécanisme des Attitudes et des Mouveaieiits.
Comment se produit le mouvement volontaire? Par l'incitation du système nerveux, placé lui-même
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SOUS les ordres de l'âme, les muscles se contractent pour nos divers besoins, et, dans leur raccourcissement, ils agissent sur les os comme sur des leviers. On conçoit que les os doivent alors être entraînés vers le muscle ou la série de muscles qui agit, et rapprochés du point auquel leur extrémité opposée se trouve fixée.
Rappelons ici qu'en mécanique, on entend par Ie{fier une tige longue et solide qui, à Taide d'un point cC appui et d'une puissance, a pour but d« vainère une résistance.
Relativement à la puissance et à la résistance, le point fixe ou d'appui peut occuper trois places différentes; ce qui a fait admettre trois genres de leviers. Un levier est dit du premier genre ou interposant, quand le point d'appui se trouve entre la puissaïké et la résistance ; du second genre ou inter-résistant, quand le point d'appui est à une extrémité et la puissance à l'autre ; enfin , les leviers appartiennent au troisième genre ou inter-puissant, quand la puissance occupe le milieu. Nous ne recommandons ces trois dénominations, tant soit peu barbares, inter -posant , inter - résistant , inier -puissant , que comdie un excellent moyen mnémonique. Rappelons encore : que la distance du point d'appui auH point où s'applique une force, a reçu le nom de bras de le^^ier;
Que l'effet de la puissance est en raison directe de 1;^ Jû»guaur dubr^^ du levier;
Que les forces s^nt d'autant moindres, qu'elles sont plus obliques à la direction du levier;
Enfin I que si le levier du premier genra €^t le plw
favorable à l'équilibre, celui du troisième genre e^t beaucoup plus avantageux pour Tétendue et la rapi* dite des mouvements.
On trouvera diverses applications des trois genres de leviers , en étudiant les attitudes et les nombreux naouvements dont le corps est susceptible,
— Les muscles étant les puissances qui agissent dans ces différents leviers, toute la mécanique aQimaie se trouve dans la dépendance du système mus* culaire.
Il n'est guère de mouvements qui n'exigent l'association de plusieurs muscles , ce qui rend asse^^ dilBcile d'apprécier le rôle de chacun. Nous sommes forcé d'avouer que ce qui a été écrit sur la physio-» logie musculaire, particulièrement sur l'usage isolé des piuscles, aurait grand besoin d'^re contrôlé p^r h/aradisation, ou application de Télectricité d'induction trouvée pas le célèbre physicien anglais Faraday.
A l'aide de nouvelles expériences de M. le docteur Duchenne, on pourra désormais constater sur le vivant l'usage propre d'un muscle, lequel est bien différent de son usage combiné ! Du reste, l'associatiQ^ :du mouvement musculaire n'est pas précisément insbinçtive, mais elle le devient par un apprentissage plus ou moins long, £n effet, dit M. Littré, «on n'a «qu'à examiner ce qui se passe quand on apprend C]uelque nouvel exercice : danser, nager; jouer du piano, écrire, faire des armes, etc. D's^bord, les mouvements coipmandés par le maître sont impossibles, difficiles, lenis, gauches : c'est qu'il faut dissocier des muscles q^i auparavant agissaient ensemble^ Qt eu
associer d'autres qui ne concouraient pas. Mais, peu à peu, l'habitude se gagne, l'adresse croît, et les mouvements prennent une aisance qui devient tout à fait instinctive. Il en est de même quand une maladie ou une blessure a mis un muscle hors de service. Dans les premiers temps, l'homme ainsi mutilé ne sait pas tirer parti de ce qui lui reste, et il ressent au plus haut degré son incommodité. Mais bientôt, par l'exercice, de nouvelles associations se forment ; et, bien que les mouvements ne puissent jamais être aussi complets qu'auparavant, puisque une des cordes est cassée, les autres cordes cependant sont entrées en combinaison pour des services qui n'appartenaient pas au plan primitif. Enfin , en allant plus loin, et jusqu'à l'origine de l'être qui naît, Tincertitude des mouvements de la première enfance tient pour beaucoup à l'association des muscles : se servir de la main, marcher, parler, sont autant d'exercices, et, si je puis le dire, autant d'arts que l'enfant apprend par degrés. »
Attitudes. — Les principales attitudes sont : la station debout^ la position assise^ la station sur les genoux, le coucher.
De la station debout. — On donne ce nom, et parfois celui de rectitude , à la position redressée que prend le corps, les pieds portant sur un plan solide plus ou moins fixe. La forme pyramidale et les courbures alternatives de la colonne épinière, l'évasement du bassin, Técartement des fémurs , la longueur du pied et son articulation à angle droit avec la jambe, telles sont les principales précautions providentielles qui favorisent la station. Vient ensuite l'action puis-
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saute des muscles des parties postérieures du cou, dû dos, des lombes, des cuisses et des jambes. C'est, eu effet, grâce à leur exteusion permanente pendant la position verticale, que la pesanteur de la tète, jointe à celle des viscères thoraciques et abdominaux , ne nous fait pas perdre l'équilibre en entraînant le corps en avant. Plus qu'un autre, la femme enceinte céderait au fardeau dont elle est chargée en avant, si eu arrière elle n'était pourvue de muscles amples, dont le conti'e-poids et la vigueur lui permettent de conserver sa rectitude habituelle.
La station est assurée quand le centre de gravité vient tomber dans l'espace compris entre les deux pieds; on appelle cet espace base de sustentation. I>e centre de gravité tend*il à s'écarter de ses limites, l'imminence de la chute peut être prévenue par le contre-poids qu'opèrent les membres supérieurs, en formant le balancier; mais la chute est inévitable, quand le centre de gravité a tellement dévié que, ni le poids ni les efforts musculaires des parties opposées à celles qui s'inclinent, ne peuvent rétablir l'équilibre perdu.
La station debout est bien autrement fatigante que la marche, parce que, dans celle-ci, les muscles extenseurs et les fléchisseurs sont alternativement en repos, tandis que l'attitude verticale exige une extension continue. L'affaiblissement musculaire produit par l'âge ou par la maladie réclame d'ordinaire l'appui d'un bâton , sorte de troisième pied qui vient augmenter la base de sustentation.
Combinée avec la marche sur deux pieds, l'attitude verticale permet à l'homme de tirer de ses sens
un meilleur parti que les animaux , et d'employer les membres supérieurs à milje usages en rapport avec son intelligence privilégiée.
£n dépit de quelques sophistes, la station debout et la position assise sont des attitudes auxquelles l'homme seul est préparé par sa structure an^tomi-t que, ses membres se fléchissant dans un sans contraire à la flexion des membres des quadrupèdes. Aussi, comme Ta démontré Galien, aucun animal ne se tient régulièrement assis ni debout. (/^>les Z>/isertations sur Vanalomie de Ga//e/2.> par le docteur Charles Daremberg, sou traducteur.)
Position assise. — Le corps;, reposant ici ^ur les tu* bérpsités sciatiques^ trouve une base dc^ sustentation assez large, représentée p^^r le bassin. Yeutrou se le* ver, force est de rompre la rectitude du tronc; pour cela, on porte le haut du corps en avaut, jqsqu'à ce qu'il fasse équilibre ^u poids de s^ partie inférieure, et que la verticale ou ligne de gravité p^^ par la plante des pieds. La position assise ne laisse pas d'être fatigante, à moins que le dos ne ^oit sou-» tenu par un appui solide, sur lequel \^ polîtes exige, lorsqu'on est en société, qu'on ne se tiepne pas trop renversé.
— Dans \d^ position sur les genoux y la verticale se porte en arrière sur les deux jambes, tandis que le tronc tend à s'incliner en avant ; ce qui nécessite un appui antérieur pour prévenir une chute ou 1^ trop grande fatigue des muscles postérieurst
— De toutes les attitudes, le coucher est la plus favorable au repos, parce qu'il n'exige presque aucun effort musculaire. Le coucher a Wea altern^tivemont
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sur le dos, sur le ventre, ou sur Win des côtés, selon les besoins de la respiration, et aussi selon rinflueuce de rbabitude. Si, en général, on «e tient plus j^au^ vent et plus longtemps couché sur le côté droit, cel4 dépend de ce que, sur le côté gauche, le cœur est gêné dans ses mouvements, et que le foie, se trou* vaut alors con^me balancé dans le flanc droit, exerce un tiraillement incommode sur son ligament sus< penseur.
Des mouvements. — On les distingue eq mouve-t tnents pariielsy qui ont pour but de changer la posi^ tion réciproque des parties du corps; en moiwement^ de locomotion^ proprement dits, le^uels, changeartt no3 rapports avec le sol^ nous transportent au mi? lieu d'objets nouveaux, tels sont ^ la marche, le saut, la course, la natation, Téquitation.
Lq mode de progression le plus ordinaire est la marche, laquelle a lieu quand les membres ipférieurs parcourent des esp^ices égaux, et que le^ muscle^ ^e contractent sans secousse. On désigne sous le nom de/7éu les espaces franchis. Ici, tout le poids du corps se porte sur le membre resté fixé au sol, pendant que l'autre, commençant à se fléchir dans toutes ses ar* ticulations, s'étend ensuite, et se porte en avant, poussé par le tronc, qui ramène aussitôt sur lui le centre de gravité. Le membre abdominal resté en arrière exécute le même mouvement que ^on congénère, au^d^yant duquel il se trouve placé, et le pas est achevé.
Il est à remarquer que, dans la marche, les bras, se mouvant en sens contraire des jambes, font l'office d'un balancier, pour s'opposer à la fréquence des
chutes qu'occasionnerait le changement continu du centre de gravité. — En écartant un peu Jes jambes, on agrandit la base de sustentation, et l'on rend la marche plus ferme. Cette habitude, que les marins contractent sur le pont mobile des navires, suffit pour les faire reconnaître quand ils sont à terre.
tf Les jeunes filles^ dit M. Tarbé des Sablons, doivent avoir une démarche décente et facile, également éloignée des airs fiers et prétentieux du laisser-aller de l'indolence, et de cette marche sautillante, indice de la légèreté ou de la coquetterie ; elles éviteront aussi ce balancement du corps, qui imprime un air hébété à toute la personne, ainsi que les mouvements brusques et saccadés, si peu en harmonie avec la douceur qui doit être l'apanage des femmes. »
— Le redressement rapide de toutes les articulations des membres inférieurs d'abord fléchies, constitue le saut, l/e sol , en effet , ne se laissant pas déprimer par les pieds à Tinstant où les membres s'étendent, le tronc qui s'était abaissé se trouve brusquement relevé par ces derniers, et lancé pour ainsi dire en l'air, comme par la détente d'un ressort.
— Quant à la danse, qui n'est qu'une suite de p^ tits sauts cadencés avec grâce, elle excite la circulation, la chaleur et l'exhalation cutanée.
— Plus vive que le pas accéléré, la course est une suite de sauts très-rapprochés ; elle s'accompagne d'un mouvement de rotation du bassin, plus apparent et plus disgracieux chez la femme que chez l'homme, dont les fémurs sont moins écartés.
Rien de plus faux que le dicton populaire, courir comme un détuté. D'abord, on n'enlève pas la rate aux coureurs de profession ; puis le petit nombre de chiens qui ont survécu à cette dangereuse opération ont beaucoup engraissé, ce qui est une condition tout à lait défavorable pour la course.
— La natation a pour but de soutenir notre corps à la surface de Teau* bien que sa pesanteur spécifique soit plus forte que celle de cette dernière. Pour vaincre cette difficulté, il faut que Teau soit battue plus vite que le corps ne peut s'y enfoncer. On y parvient en remuant alternativement les membres thoraciques et les membres abdominaux, de manière qu'ils se fléchissent et s'étendent eu ramassant le liquide et en s'appuyant sur lui.
— Véquitation est un exercice mixte, dans lequel le corps, étant emporté par une force étrangère, ne peut réclamer l'action que de quelques-unes de ses parties. Les vieux cavaliers ont pu remarquer que rien ne soulage autant que le cheval , d'une longue marche a pied : c'est que, mettant en mouvement une autre série de muscles, cet exercice délasse les fibres fatiguées, bien mieux que ne le pourrait faire le repos complet.
Conseils hygiéniques sur les altitudes, les mouvenenls el les eiercices gyninasliques.
I . Vous tous qui vous livrez à des travaux sédentaires, faites de temps en temps alterner l'attitude
350 FON(!inons de RElATléM.
debout avec F attitude assise : votre santé y gagnera tieaucôiip et votre moral aussi : i*e n^est pas Ban» raison que M*^ de Sévigtié attribuait la fréquence des maladies tierveitses chez les femmes à leur vie par trop sédentaire.
2. Vous retirerez encore un grand avantagé de vous servir habituellement d'une chaise ou d'un fauteuil dont le siège soit formé de lamelles de jonc disposées en treillis.
3. Beaucoup de professions exigeant une uni^ formité d'attitude et de mouvement qui finit par amener des déviations et prédispose à des maladies presque inévitables, les médecins ne sauraietlt trop insister auprès de leurs clients sur la nécessité du repos du dimanche. En prescrivant de sanctifier ce jour, la Religion n'avait pas seulement en vue la gloire de Dieu^ mais encore la santé de rhomitie et Ma per^* fection morale.
4- C'est surtout pendant les jours fériés que dci exercices gymnastiques , habilement appliqués i chaque profession , viendraient comgêfr les tendances maladives imprimées par le travail de la semaine *.
5. Variez, variez surtout chez les enfants les ôC* cupations intellectuelles ainsi que la direction des mouvements musculaires : vous leur procurerez le délassement, état intermédiaire entre le travail et le repos.