Ibid.y let
6. Voyez l'analyse très judicieuse de Gaillard, p. 836 à 33 1.
7. Ils semblent cependant développer la même version ; tous deux supposent
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pouvons mesurer par là de quelle hauteur il s'élève au-dessus de certains rhéteurs, qui n'avaient pour eux qu'une longue pratique des mythes, des figures et des lieux communs. Là où il se surveille*, il a de plus qu'eux un sentiment très vif et très juste des mœurs oratoires, la mesure dans le pathétique, le goût dans le choix des traits. Aussi lorsque nous cherchons ses modèles parmi les écrivains de l'époque alexandrine, ne descendons pas trop bas au-dessous des plus célèbres : s'il ne s'agit que de sa matière, il est possible qu'il en ait emprunté une partie à des compilations médiocres ; mais s'il s'agit de son art, on lui ferait tort en supposant qu'il ne l'a pas puisé aux meilleures sources.
qu'Ulysse s'est déguisé en mendiant et qu'il a enlevé le Palladium avant la mort d'Achille. Ce serait une raison de croire qu'ils ont tous deux consulté un poème alexandrin, suivant Fr. Kehmptzow, De Quinti Smyrnaei fontibus ac mythopoeia, KieU 1891, p. 44- Mais il n'y a pas lieu de reconnaître ici une autre influence que celle des tragiques; voyez F. Noack, dans les gelehrte Gôttingische Anzeigen, 1892, p. 800 à 8o5 ; Ehwald, dans Iwan von Millier, Jahresb.y LXXX, 189^, p. 4 9 à5o.
I. Pour les exceptions voyez Gaillard, p. 3oa ; Gierig, p. 16 et a4-