Kruse. — De Ovidii nioribus et operibus, Stralsund, i
g. Reichart (A.-J.). — Die sittliche Lebenanschauung des Ovid, Potsdam,
10. Nageotte (Eug.). — Ovide, sa vie et ses œuvres, Paris, 1872, in-S", chap.
IV, les Métamorphoses,
11. Knaagk (Georg). — Analecta alexandrino-romana, Greifswald, 1880, III,
Observationes selectae in Ovidii Métamorphosés .
12. Breton (Guil.). — Metamorphoseon libros Ovidius quo consilio susce-
perit, qua arte perfecerit, Paris, 1882.
^' i3. Plaehn (G.). — De Nicandro aliisque poetis graecis ab Ovidio in Metamorphosibus adhibitis, Halle, 1882.
i'4. Magnus. — Revue des travaux relatifs à Ovide dans le Jalireshericht des philologischen Vereins zu Berlin, 1877, p. 229; 1878, p. 96 ; 1879, p. 296; 1881, p. 335; 1883, p. 66; i883, p. 241; 1886, p. 162; 1889, p. 121 ; 1896, p. 33,
i5. RiEsiî. — Revue des travaux relatifs à Ovide dans Bursian Jalireshericht der class. Allerthamswissenschaft, 1(1878), p. 187; VI (1876), p. 97; XIV (1878), p. 24x.
16. E11WAI.D. — Revue des travaux relatifs à Ovide dans Bursian, Iwan von Millier, Gurlitt et KroU, Jakresberlcht der class. Alterthuinswissenschaft, t. XXXI (1882), p. 157; XLIII (i885), p. 126; LXXX (1894) p. I ; GIX (1901), p. 162.
Le texte est cité d'après l'édition suivante : Die Meiamorphosen des p. Ovidius Naso. Exister Band (Bucli I-VII) erklart von Moriz Haupt, siebente Auflage von H. J. Mûller (i885). Zweiter Band (Buch VIII-XV) erklart von Otto Korn, in dritter Auflage neu bearbeitet von R. Ehwald (1898), 2 vols. 8°, Berlin, Wcidmann.
Chaque fois qu'Ovide est cité dans les notes sans indication du titre de l'ouvrage, c'est des Métamorphoses qu'il est question. Ainsi :
Ov., XV, 872-880 signifie: Ovide, Métamorphoses, XV, 873-880.
Il n'est point de peuple dans le monde, chez qui la croyance aux métamorphoses ne soit encore vivante aujourd'hui même ; elle est générale partout où subsiste la barbarie primitive.; dans les pays civilisés elle se cache au fond des campagnes, oii elle inspire de naïfs récits, que les savants se hâtent d'enregistrer, de comparer et de classera Chez les Grecs elle fut, dès l'origine, un aliment tout prêt pour la poésie; Homère considère déjà comme très ancienne la tradition qui faisait naître les premiers hommes des arbres et des rochers^. Anciennes ou récentes, les légendes créées par l'imagination populaire rencontrent de son temps la même créance; le poète les recueille et il use, comme tout le monde, du droit de les transformer et d'y ajouter. Toutes les variétés du genre se retrouvent dans les histoires de métamorphoses qu'il raconte : tantôt c'est un dieu qui emprunte la figure d'un homme ; tantôt c'est une mortelle qui est élevée au
1, Il ne se passe point d'année où la Revue des traditions populaires n'en signale de nouveaux. V. aussi Andrew Lang, La mythologie, Irad. Parmentier, p. 80, i53, 169, etc.
2. Hom., Od., XIX, i63 ; « où yàp âxô Spucîç èart TuaXat^ato'j oùS'àTio TrÉrpr]?. » Cf. Hésiode, Tkéog., 35 ; Œuvres et jours, i45.