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1 éloignée du trou d'entrée de l’insecte: elle se re- . courbe très-près de la paroi, de sorte que la jeune
: xylocope n'aura qu’une mince lame de bois à per- - cer, et chacune de celles qui naissent successive-
» ment n'ont à perforer que le plancher de leur cel-
» lule. De cette façon, il n'y à jamais de massacre: - l'insecte qui sort de la nymphe trouve le chemin . libre, chacun naissant dans l'ordre de la ponte. « Les nymphes passent l'hiver et les adultes parais- - sent au début du printemps.
Nous engageons à rechercher les nids de la xylo-
cope dans les vieux arbres, surtout dans l'espérance d'y rencontrer les cocons d'un brun noiràtre‘et
ovoides d'un très-rare parasite, de la taille d’une
forte guêpe, nommé Polocrum repandum, à ailes
d'un jaune enfumé, à antennes en fuseau, avec l’abdomen noir rayé de bandes jaunes. C’est M, le docteur Giraud qui a découvert l'habitation et les mœurs de cet insecte, décrit par Spinola, qui ne savait d’où 1l provenait.
Dans un autre groupe d’abeilles solitaires, les:
pattes postérieures sont impropres à récolter le pollen des fleurs. Celui-ci est ramassé entre les anneaux de l'abdomen, qui est muni de poils. Telles sont les chalicodomes et les osmies, ressemblant à de petits bourdons, construisant contre les murs des nids en Lerre gâchée, d’une dureté extrême, et pleins de cellules à larves. Réaumur nommait à juste titre abeilles maçonnes ces insectes, dont il trouvait les nids en abondance sur les murs de sa maison de campagne de Conflans. Il désignait sous le nom d’abeilles coupeuses de feuilles d'autres hyménoplères du même groupe, nidifiant dans des tubes enroulés faits avec des feuilles de rosier, de poirier, de bourdaine (mégachiles), et sous celui de tapissières les anthocopes, qui revèlent avec des pétales de fleur, par exemple de coquelicot, les tubes
creusés en terre, contenant les larves et la pâtée de.
pollen et de miel.
Très-souvent dans les jardins, les rosiers offrent
à leurs feuilles des découpures circulaires faites « par les mandibules des mégachiles, comme dans un dessin de broderie, bien plus régulièrement que