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Cynips des baies de chêne, grossi

piquent les végétaux, et une liqueur particulière déposée autour de l'œuf fait naître une excroissance ou galle, par un afflux de sève. Au centre, s'amasse de la fécule, et la larve s'en nourrit; peu à peu cette fécule se transforme en matière grasse, nécessaire à la nymphe. L'adulte sort en perçant la galle d'un petit trou circulaire. Ces galles ont des formes parfaitement spécifiques. Elles sont chevelues sur les églantiers (bédéguars); elles forment un gonflement aux tiges de ronce, de chardon. Fréquentes sur le chêne, tantôt on dirait un petit artichaut à la base d'une feuille, tantôt une petite

pomme (lig. 160). En Syrie, une ou plusieurs espèces de ces cynips font naître sur les ciiênes les )ioix de galle, riches en tannin, servant à faire l'encre et les teintures noires (fig. 151). Les voyageurs

Fig. 15U.

Galles des feuilles de chêne.

Fig. loi.!

Noix de galle coupée.

qui font le pèlerinage de la Terre Sainte rapportent, des bords de la mer Morte, les pommes de Sodome , grosses galles pleines de larves et d'une poussière sèche. Quand on recueille les galles, il arrive souvent qu'au lieu des sombies cynips qu'on s'attend à en voir sortir, apparaissent de charmants petits insectes, verts ou bleus, à reflet métallique. Ce sont des chalcidiens, dont la mère était venue déposer son œuf au milieu de la galle, dans la larve du cynips. De perpétuelles luttes, qui lais-

sent toujours survivre les œuvres du Créateur, agitent ces microscopiques atomes.

Les derniers hyménoptères ont des larves d'un aspect tout nouveau. Elles doivent vivre sur les végétaux qu'elles ravagent. Elles ont des pattes multiples pour se déplacer. Les adultes ont été appelés porte-scies, à cause de la tarière des femelles, dentelée en scie pour inciser les végétaux où elles déposent leurs œufs. En outre, l'abdomen ne fait plus la taille de guêpe; au lieu d'une insertion étroite, il s'implante largement sur le thorax. Les tenthrédiniens, à l'état de larve, vivent sur les feuilles. Ces larves, dites fausses chenilles, simulent, au premier

aspect, des chenilles de papillon ; mais leur grosse tête globuleuse , non échancrée, leurs pattes abdominales, en nombre généralement supérieur à dix, les en distinguent (fig. 152).

La plupart , si on les touche, retroussent et agitent, d'un air menaçant , la partie posté- Elles se transforment en nymphes dans des cocons de soie qu'elles se filent. Elles y demeurent longtemps enfermées avant de

Fig. 152. Fausse chenille de cimbex variable.

rieure de leur corps.

changer de peau, et souvent passent ainsi tout l'iiiver. Elles deviennent nymphes et nullement chrysalides, comme on pourrait le croire d'après

leur ressemblance avec les chenilles. Ces nymphes, comme celles de tous les hyménoptères, n'ont qu'une mince peau, sur l'insecte parfait, etéclosent promptement. Nous citerons comme exemple le Lophyre du pin. Sa larve dévore

Fig. 153.

Lophyre du pin, mâle grossi.

Fig. 154. Sirex géant, femelle,

les feuilles des forêts d'arbres verts; le mâle a de belles antennes pectinées (fig. 153).

Les sirex percent les bois des arbres verts, et

leurs larves vivent à l'intérieur plusieurs années. Assez rares en France, ils sont fréquents dans les forêts de sapins du nord de l'Europe. Ils bourdonnent comme des frelons, auxquels ils ressemblent par leurs couleurs jaunes et noires. Une longue tarière droite sort du corps de la femelle. Les larves de ces insectes ont une incroyable force dans l'action de leurs mandibules. Après la guerre de Crimée, M. le maréchal Vaillant présenta à l'Académie des sciences, en 1857, des paquets de cartouches dont les balles coniques de plomb étaient percées par les larves du Sirex juvencus. Le même fait s'est reproduit plus tard pour des balles de plomb de l'arsenal de Grenoble, perforées par le Sirex gigas (fig. 154).

GHAPITIIE VI.

LEPIDOPTERES.

Les satyres des plaines, des montagnes et des neiges. — Les nympliales. — Les vanesses, pluies de sany. — Les argynnes des bois. — Les argus. — Le mach;ion et le flambé. — Les piérides, les coliades, les aurores. — Les parnassiens des montagnes.— Les hespéries. — Les sésics. — Les zygènes, les étranges hétérogynis. — Les sphinx. — La tète de mort. — Les papillons qui chantent. — Les bombycides. — Le ver à soie, ses âges , son cocon, son papillon. — Les auxiliaires du ver à soie. — Les processionnaires. — Les orgyesà l'emelles aptères. — Les cossus gâte-bois. — Les psychés et leurs fourreaux. — Les noctuelles. — Les chenilles arpenteuses. — Les phalènes, les papillons de l'hiver. — Les tordeuses, pyrales et teignes, leurs dégâts. — Les brillantes adèles. — Les ptérophores aux ailes divisées.

Les lépidoptères adultes se nourrissent tous de sucs liquides, presque exclusivement puisés dans les fleurs, au moyen d'une trompe flexible, roulée au repos en spirale sous la tête. Leurs chenilles, au contraire , pourvues de pièces de la bouche organisées pour broyer, se nourrissent de feuilles, quelquefois de fleurs, de fruits, de bois, très-rarement

de substances animales. Cette identité de régime est liée à une conformité de métamorphoses bien plus grande que dans les autres ordres, et ce que nous dirons pour le ver à soie s'applique, presque sans' exception, à toutes les espèces.

On les a divisés longtemps en diurnes, crépusculaires et nocturnes, mots qui s'expliquent d'euxmêmes. Nous devons faire remarquer que ces distinctions sont peu exactes. Si les diurnes des anciens auteurs ne volent pas la nuit, certaines espèces des deux autres groupes butinent pendant le jour, à l'ardeur du soleil. En outre, les prétendus nocturnes ne sortent pas du repos au milieu de la nuit, dont la fraîcheur les engourdit; ils paraissent pendant le jour dans les régions voisines des pôles, et sont ailleurs toujours plus ou moins amis du crépuscule. La lumière de la lune paraît les blesser encore plus que celle du soleil; ils recherchent les soirées sombres. C'est encore une erreur de les croire toujours vêtus d'une livrée obscure; ce sont parmi eux que beaucoup d'espèces présentent les couleurs à la fois les plus vives et d'un ton plus pur que chez les papillons qui volent au soleil, surtout si on examine leurs ailes inférieures cachées, au* repos, sous les autres.

Une première section de lépidoptères, paraissant exclusivement dans la journée, ont les antennes terminées par un bouton, et les ailes inférieures

entièrement libres des supérieures. Ce sont les chenilles et les chrysalides qui vont nous permettre de mettre un peu d'ordre dans la revue que nous allons passer de ces beaux insectes, dont l'éclat et la grâce ont frappé de tous temps les personnes les plus inattentives et arrachent une exclamation d'étonnement et de plaisir aux plus vulgaires observateurs.

Les chenilles de tous ces lépidoptères n'ont que très-peu de soie. Celles d'un premier groupe, arrivées au terme de leur croissance, se fixent à quelque support, se recourbent en arc, et filent avec la bouche un petit faisceau de fils de soie qui attache leur extrémité postérieure. Elles changent ensuite de peau, et les chrysalides sont suspendues la tète en bas. Ces chrysalides nues sont, en général, plus ou moins anguleuses aux régions de la tête et du thorax, dont les organes se dessinent en saillie. Si on examine en dessous l'insecte parfait, il semble n'avoir que quatre pattes. En regardant mieux, on reconnaît que les pattes de devant, très-courtes et couvertes de larges poils, forment comme une collerette autour du cou du papillon. On les appelle souvent pattes palatines; elles ne peuvent servir à la marche de l'insecte.

Tous les pays de la terre nous présentent les satyresy au vol assez rapide dans les grandes espèces, mais toujours saccadé et sautillant. En effet, leurs

ii06 LES MÉTAMORPHOSES DES INSECTES.

chenilles vivent sur les graminées qui sont répandues partout. Les chenilles vertes ou jaunâtres s'amincissent à la partie postérieure, simulant un peu une queue de poisson, et sont rayées dans le sens longitudinal. Elles sont très-difficiles à trouver, bien qu'abondantes, car elles se cachent avec soin pendant le jour; mais la nuit, en parcourant les prairies avec une lanterne, on les voit mangeant les feuilles des gazons. Les chrysalides sont cylindriques , peu anguleuses , grisâtres ; celles des plus grandes espèces reposent à nu sur le sol; toutes les autres sont suspendues par la queue. Les papillons ont des ailes où dominent le jaune, le fauve, le brun, avec des bordures de taches oculiformes arrondies, à prunelle foncée, à pupille claire. Les espèces de forte taille vivent dans les bruyères et les herbes des lieux secs ; d'autres ne se trouvent que dans les allées sombres et humides des bois ; certaines affectionnent les sentiers, le bord des fossés, les murs des villages au pied desquels croît l'herbe ; les prairies de nos plaines sont le domaine d'autres espèces. Celle que nous figurons, le Myrtil, s'y rencontre à chaque pas à l'époque de la fenaison (lig. 1 55). Un groupe particulier d'espèces se nomme satyres demi-deuils , parce que les ailes offrent des dessins et des ocelles noirs sur fond blanc : ainsi YArge ines, d'Espagne, que nous figurons (fig. 156). On trouve ces papillons dans les clairières herbues

des bois et dans les prairies qui les avoisinent. Les montagnes nous présentent une autre série de ces

V\g. 155. Satyre myrtil, femelle.

insectes, nommés satyres nègres (genre erebia) , à cause de la couleur brune ou noirâtr^e de leurs

Fig. 15G. Arge mes.

ailesi, accidentées seulement par des ocelles noirs sur des taches rougeâtres (fig. 157). On les voit, à mesure qu'on s'élève dans les Alpes oii les Pyrénées, se tenir confinés pour chaque espèce dans une zone de quelques centaines de mètres d'altitude,

changeant avec la nature des graminées. Enfin , près des neiges perpétuelles, apparaissent les chio-

nobas{quise promènent à travers les neiges) à ailes d'un fauve terne, nébuleux , peut-être par l'influence d'un froid intense. Autour des hauts glaciers qui entourent le Mont- Blanc vole le Chionobas aello {tig. 158); les autres

Fig. Ihl.

Érébie euryale, femelle.

Fis. loS. Chionobas aello.

espèces de ce genre appartiennent aux régions polaires arctiques des deux mondes.

Les mjmphales habitent les bois. Leurs chenilles sont nues, de couleur verte, leurs chrysalides trèsanguleuses, avec le dos fortement caréné. Dans les allées des bois vole le Petit sylvain {Limenitis sibylld), ou le Deuil, à ailes d'un noir terne, avec une bande

de taches blanches (fig. 159). Il tournoie et se pose fréquemment sur les branches des taillis. On rencontre aussi, mais moins souvent, près de Paris, le

Fig. 159. Le petit Sylvain.

Sylvain azuré (L. camilla), àoni le noir sur les ailes a un reflet bleu. Le chèvrefeuille nourrit les chenilles de ces deux papillons. Les grandes espèces de nymphales ont leurs chenilles au sommet des arbres les plus élevés, se cramponnant à des fils de soie dont elles enduisent continuellement les feuilles, pour ne pas tomber par le vent. Sur les bouleaux et les trembles vit \e Grand sylvain, qui descend, au mois de juin, d'un vol rapide et en planant, au milieu des routes traversant les vastes forêts du nord de l'Europe. Il est attiré par les matières stercoraires des chevaux et des bestiaux, et se pose dessus avec avidité. Il revient toujours à la même place. Ce rare et beau papillon se trouve près de Paris, dans les bois d'Armainvilliers, deVillers-Gotterets, de Compiègne.

Au mois de juillet, on rencontre, avec les mêmes habitudes, les Grand et Petit mars, dont les ailes ont un beau reflet d'un bleu violacé quand on les examine dans un sens convenable. Les Anglais nomment le Grand mars thepurple emperor. Leurs écailles sont à deux couleurs , comme ces images plissées qui représentent deux ligures distinctes, selon qu'on les regarde à droite ou à gauche. Les femelles sont beaucoup plus rares que les mâles, parce qu'elles descendent très-peu du haut des peupliers où vivent les chenilles. Autrefois, on prenait le Petit mars sur les peupliers de la Glacière et des prairies de Gentilly. Dans le midi de la France, prèsd'Hyères,de Cannes, vit sur l'arbousier une chenille verte, aplatie en limace, avec quatre cornes jaunes bordées de rouge. C'est celle d'une espèce de ce groupe que nous représentons se retournant pour filer la soie du faisceau d'attache de la chrysahde (iig. 160). Le papillon, à odeur de musc, offre les ailes Fie~60 inférieures terminées par deux

Chenille du charaxes pointes. Ce Cliaraxes jasius se jasius trouve sur tout le littoral de la

Méditerranée , et les paysans turcs l'appellent le pacha à deux queues (fig. 161).

Dans une division voisine se placent ces magnifiques et gigantesques papillons, aux ailes d'un bleu

miroitant, et dont la mode fait usage depuis quelques années pour la coiffure des dames : on colle au-dessous de ces ailes admirables mais fragiles des bandes de crêpe apprêté, et on assujettit le corps à une longue épingle. Ces morphos vivent dans les bois de la Guyane, de la Colombie, du Brésil. Les femelles, à peine^connues, parce qu'elles ne quittent

Fig. 161. Charaxes jasius.

presque jamais le haut des arbres, comme celles de nos nymphales, sont en général de couleur fauve, ne ressemblant aucunement à leurs splendides époux.

Viennent ensuite les vanesses, aux couleurs vives, si connues de tous. Qui n'a suivi dans les jardins, sur le bord des routes, la Grande et la Petite tortue,

le Paon de jour, la Belle-dame, si agréablement bigarrée, le Vulcain aux bandes de feu? Leurs chenilles épineuses vivent, selon les espèces, sur les orties, les chardons, les ormes, les saules, les peupliers, les bouleaux (fig. 162). Elles sont en général sociales dans leurs premiers âges, et se dispersent au moment de se changer en chrysalide. La Belle-

Fig. l()'i. Chenille et chrysalide de Grande tortue.

dame est un papillon cosmopolite habitant l'ancien et le nouveau monde. La chenille du Vulcain cherche à se cacher sous des feuilles d'ortie, qu'elle assemble avec des fils de soie, mais ne parvient guère à se dérober aux ichneumons qui la guettent. Les chrysalides des vanessesprésententces belles taches d'or ou d'argent dont nous avons expliqué la cause. Le Morio, une des grandes raretés entomologiques

(Je l'Angleterre, est peu commun dans les bois qui avoisinent Paris. Il est fréquent aux environs de Bordeaux et surtout à la Grande -Chartreuse. Les amateurs parisiens vont chercher à Fontainebleau cette belle vanesse , au fond des ailes d'un riche pourpre sombre (thecamberwell beauty des Anglais), •avec une large bordure jaune relevée de taches violettes (fig. 163). Bien plus fréquente se rencontre

Fig. 163. Vanesse Morio.

la vanesse Gamma ou Robert le Diable, à ailes trèsdécoupées, présentant une sorte de lettre G, en blanc d'argent mat, sur le fond gris-noirâtre du dessous de ses ailes de devant (fig. 164), La chenille, qui vit sur l'ortie, le chèvrefeuille, le groseillier, le noisetier, l'orme, est d'un brun rougeâtre avec une bande blanche sur le dos; aussi Réaumur l'appelle là bedeaude, par comparaison avec les be-

deaux des églises, habillés de robes de deux couleurs tranchées.

On ne se douterait guère que ces brillantes vanesses ont quelquefois inspiré une terreur super-

Fig. 164. Vaiiesse Ganiina.

stitieuse. Les papillons à l'état parfait, peu après leur sortie de la chrysalide, répandent un liquide coloré, contenu dans leur intestin, sorte de méconium, résidu des humeurs de la chrysaUde, et dont ils doivent se débarrasser avant de prendre leur essor. Chez les vanesses, cette déjection est d'un beau rouge sanguin ou carminé, et quand nombre de papillons éclosent en même temps, les murs sur lesquels cette liqueur tombe semblent parsemés de gouttes de sang. De là l'origine probable de certaines prétendues pluies de sangqui épouvantèrent, au dire des historiens, lespopulations crédules. Ainsi, vers le commencement du mois de juillet de l'année 1608, les murs d'un cimetière voisin de la ville d'Aix et

ceux des villages et des petites villas des environs parurent tachés de larges gouttes de sang. Le peuple, et même, dit Réaumur, certains théologiens, n'hésitèrent pas à y voir l'œuvre des sorciers ou du diable hii-même. Heureusement qu'un homme instruit, de Peiresc, alors dans la ville, observa qu'une multitude de papillons volaient dans ces endroits maudits. II fit éclore des chrysalides dans une boîte, et montra aux curieux inquiets la diabolique pluie de sang sur le fond et les parois. Il leur fit aussi remarquer que les gouttes miraculeuses n'existaient pas au centre de la ville, ni sur les toits, qu'elles se trouvaient pour la plupart dans des creux, sous les chaperons des murs, et non à la surface des pierres tournées vers le ciel, et enfin qu'il n'en existait pas à de plus grandes hauteurs que celles où volent ordinairement les papillons. De Peiresc n'hésita pas à attribuer à la même cause certaines des pluies de sang dont parle l'histoire, par leur analogie d'époque et de circonstances : ainsi une pluie de sang, rapportée par Grégoire de Tours, tombée, sous le règne de Childebert, dans diff"érents endroits de Paris et près de Senhs; une autre, de la fin de juin, sous le roi Robert. Réaumur ajoute que c'est l'espèce ravageant les ormes dans cei:*tains cantons {Vanessa polychloros, la Grande tortue) qui lui paraît la plus capable de répandre ces alarmes. Elle se montre quelquefois

en très-grande quantité, quitte les arbres au moment de se mettre en chrysalide et se disperse alors contre les murs, aux cintres des portes et même dans les maisons. Au reste, il y a des pluies dites de sang qui ont d'autres origines ^

Les bois sont habités par les argynnes, dont les chenilles épineuses ressemblent aux précédentes, ainsi que les chrysalides très-anguleuses, à tête bifide, mais sans taches métalliques. Les papillons ont le fond des ailes d'un jaune fauve avec une multitude de dessins noirs ; en dessous elles offrent presque toujours des taches imitant complètement l'argent poli, ce qui fait donner à ces papillons le

Fig. 165. Argynne grand-nacré.

nom de nacrés. Ils se posent volontiers sur les fleurs de chardon et de ronce. Tels sont le Grand-nacré

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