I. Cf. p
l62 LA COULEUR, LA LUMIERE ET l'oMBRE
auquel Timpuissance lie les bras, cette vanité à laquelle
l'ignorance bande les yeux.
Le Rhittj I, 169-170 (XI).
Le regard des pudiques étoiles Qui tombe sur la terre à travers tant de voiles.
Les Chants du crépuscule^ 149 (XXXI).
Vers Torient... Vénus resplendissait, et son rayonnement magnifique versait sur les champs et les bois confusément entrevus une sérénité, une grâce et une mélancolie inexprimables. C*était comme un œil céleste amoureusement
ouvert sur ce beau paysage endormi.